Quand les intestins parlent au cerveau et que l’orange change la donne
Et si le moral se jouait aussi dans l’assiette ? Des chercheurs américains mettent en lumière un lien surprenant entre la consommation d’oranges, le microbiote intestinal et le risque de dépression.
Selon leurs travaux, manger une orange par jour pourrait réduire ce risque de près de 20 %, grâce à une bactérie bénéfique impliquée dans la production de neurotransmetteurs clés.
Cette découverte renforce l’idée d’un axe intestin-cerveau déterminant pour la santé mentale. Les scientifiques restent prudents : il ne s’agit pas d’un traitement, mais d’une piste prometteuse en matière de prévention.
Selon leurs travaux, manger une orange par jour pourrait réduire ce risque de près de 20 %, grâce à une bactérie bénéfique impliquée dans la production de neurotransmetteurs clés.
Cette découverte renforce l’idée d’un axe intestin-cerveau déterminant pour la santé mentale. Les scientifiques restent prudents : il ne s’agit pas d’un traitement, mais d’une piste prometteuse en matière de prévention.












L'accueil















