Une émission spéciale animée par Sara El Boufi, écrivaine et journaliste à L'ODJ Média du groupe de presse Arrissala :
Cette émission spéciale a accueilli Aziz Hilali, membre du comité exécutif du Parti de l’Istiqlal et coordinateur régional du parti à Salé. À travers un échange approfondi, l’émission a cherché à revisiter les dimensions historiques, politiques et symboliques de cette insurrection populaire, en la replaçant dans son contexte national et en soulignant son rôle déterminant dans la consolidation de la conscience collective face au protectorat.
L’animation a été assurée par Sara El Boufi, écrivaine, présentatrice et journaliste au sein de l’institution médiatique Arrissala. Par une approche rigoureuse et accessible, elle a guidé le débat en articulant la mémoire du passé avec les interrogations du présent, tout en ouvrant la réflexion sur les enjeux de transmission de cette histoire aux générations actuelles.
L’Intifada du 29 janvier 1944 ne s’est pas limitée à un simple mouvement de contestation ponctuel. Elle a constitué une expression claire d’un refus populaire de la domination coloniale et a traduit l’engagement concret des habitants de Salé, aux côtés d’autres villes marocaines, dans le combat pour l’indépendance. Cette mobilisation a entraîné une répression sévère, marquée par des arrestations, des violences et des sacrifices humains, faisant de cette date un symbole durable de la résistance nationale.
Au cours de l’émission, les intervenants se sont attardés sur le lien étroit entre l’Intifada et le Manifeste de l’Indépendance, deux séquences indissociables d’un même élan historique. Ils ont également mis en lumière la portée mémorielle de lieux emblématiques tels que le cimetière Sidi Ben Achir, espace de recueillement et de transmission où s’est ancrée la mémoire des martyrs de la lutte nationale.
L’échange ne s’est pas cantonné à une lecture rétrospective. Il a ouvert un débat plus large sur la manière de préserver cette mémoire collective dans un contexte contemporain marqué par la distance croissante des jeunes générations vis-à-vis de l’histoire politique. La discussion a interrogé le rôle des partis, des médias et de l’école dans la valorisation de cet héritage, ainsi que leur responsabilité dans la construction d’un lien vivant entre passé, citoyenneté et engagement.
À travers cette émission spéciale, L’ODJ Média a réaffirmé son choix éditorial en faveur d’un journalisme de mémoire, soucieux non seulement de documenter l’histoire, mais aussi de l’interroger et de la transmettre avec exigence. Cette production a rappelé que les libertés acquises ont été le fruit de luttes et de sacrifices, et que leur évocation ne relevait pas de la nostalgie, mais d’un devoir de lucidité et de responsabilité envers le présent et l’avenir.
L’animation a été assurée par Sara El Boufi, écrivaine, présentatrice et journaliste au sein de l’institution médiatique Arrissala. Par une approche rigoureuse et accessible, elle a guidé le débat en articulant la mémoire du passé avec les interrogations du présent, tout en ouvrant la réflexion sur les enjeux de transmission de cette histoire aux générations actuelles.
L’Intifada du 29 janvier 1944 ne s’est pas limitée à un simple mouvement de contestation ponctuel. Elle a constitué une expression claire d’un refus populaire de la domination coloniale et a traduit l’engagement concret des habitants de Salé, aux côtés d’autres villes marocaines, dans le combat pour l’indépendance. Cette mobilisation a entraîné une répression sévère, marquée par des arrestations, des violences et des sacrifices humains, faisant de cette date un symbole durable de la résistance nationale.
Au cours de l’émission, les intervenants se sont attardés sur le lien étroit entre l’Intifada et le Manifeste de l’Indépendance, deux séquences indissociables d’un même élan historique. Ils ont également mis en lumière la portée mémorielle de lieux emblématiques tels que le cimetière Sidi Ben Achir, espace de recueillement et de transmission où s’est ancrée la mémoire des martyrs de la lutte nationale.
L’échange ne s’est pas cantonné à une lecture rétrospective. Il a ouvert un débat plus large sur la manière de préserver cette mémoire collective dans un contexte contemporain marqué par la distance croissante des jeunes générations vis-à-vis de l’histoire politique. La discussion a interrogé le rôle des partis, des médias et de l’école dans la valorisation de cet héritage, ainsi que leur responsabilité dans la construction d’un lien vivant entre passé, citoyenneté et engagement.
À travers cette émission spéciale, L’ODJ Média a réaffirmé son choix éditorial en faveur d’un journalisme de mémoire, soucieux non seulement de documenter l’histoire, mais aussi de l’interroger et de la transmettre avec exigence. Cette production a rappelé que les libertés acquises ont été le fruit de luttes et de sacrifices, et que leur évocation ne relevait pas de la nostalgie, mais d’un devoir de lucidité et de responsabilité envers le présent et l’avenir.












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