Depuis plus d’un demi-siècle, Fatna Lkahouli s’impose comme l’une des figures majeures des arts populaires marocains. À la tête d’une troupe de quatorze danseurs, elle perpétue avec rigueur et passion le Mizane Houara, une expression emblématique de l’Ahwach, tout en veillant à en assurer la transmission aux nouvelles générations.
D’un simple geste, elle orchestre les rythmes des bendirs, de l’agoual et du naqous. Unique femme au sein de sa troupe, elle dirige avec autorité et précision la célèbre danse de la vipère, symbole d’un héritage profondément ancré dans la culture du Sud marocain. Son expérience et sa maîtrise lui valent le respect unanime de ses danseurs.
Habituée des grandes scènes, Fatna Lkahouli participe régulièrement au Festival national des arts populaires de Marrakech, dont elle considère chaque édition comme un espace de dialogue entre les traditions régionales. Pour elle, cet événement dépasse la simple performance : il incarne la transmission d’une mémoire collective vivante.
Originaire d’Oulad Taïma, dans la province de Taroudant, celle que le public connaît aussi sous le nom de Fatima Chelha a appris l’Ahwach auprès des anciens de sa région. Héritière d’un savoir transmis oralement, elle s’attache aujourd’hui à en préserver l’essence à travers sa troupe, dont le répertoire met en valeur des chorégraphies précises et chargées de sens.
Parmi les moments forts de ses spectacles figure la danse de la vipère, inspirée d’un récit populaire local. Bien plus qu’une performance, cette danse incarne une mémoire collective que l’artiste continue de faire rayonner au Maroc comme à l’international.
Le parcours de Fatna Lkahouli est aussi marqué par la persévérance. Pour subvenir aux besoins de sa famille, elle a exercé comme chauffeuse de grand taxi, un métier alors largement masculin. Une expérience qui témoigne de sa détermination, sans jamais l’éloigner de sa vocation artistique.
Aujourd’hui, elle poursuit son engagement avec la même exigence : encadrer sa troupe, organiser les répétitions, transmettre les gestes et préserver l’esprit de cet art. Face à la baisse d’intérêt de certains jeunes pour les traditions, elle choisit d’agir en formant de nouveaux talents.
Pour Fatna Lkahouli, le Mizane Houara n’est pas qu’une danse : c’est un patrimoine à faire vivre et à partager. À travers son engagement, c’est toute une mémoire culturelle qui continue de traverser le temps.
D’un simple geste, elle orchestre les rythmes des bendirs, de l’agoual et du naqous. Unique femme au sein de sa troupe, elle dirige avec autorité et précision la célèbre danse de la vipère, symbole d’un héritage profondément ancré dans la culture du Sud marocain. Son expérience et sa maîtrise lui valent le respect unanime de ses danseurs.
Habituée des grandes scènes, Fatna Lkahouli participe régulièrement au Festival national des arts populaires de Marrakech, dont elle considère chaque édition comme un espace de dialogue entre les traditions régionales. Pour elle, cet événement dépasse la simple performance : il incarne la transmission d’une mémoire collective vivante.
Originaire d’Oulad Taïma, dans la province de Taroudant, celle que le public connaît aussi sous le nom de Fatima Chelha a appris l’Ahwach auprès des anciens de sa région. Héritière d’un savoir transmis oralement, elle s’attache aujourd’hui à en préserver l’essence à travers sa troupe, dont le répertoire met en valeur des chorégraphies précises et chargées de sens.
Parmi les moments forts de ses spectacles figure la danse de la vipère, inspirée d’un récit populaire local. Bien plus qu’une performance, cette danse incarne une mémoire collective que l’artiste continue de faire rayonner au Maroc comme à l’international.
Le parcours de Fatna Lkahouli est aussi marqué par la persévérance. Pour subvenir aux besoins de sa famille, elle a exercé comme chauffeuse de grand taxi, un métier alors largement masculin. Une expérience qui témoigne de sa détermination, sans jamais l’éloigner de sa vocation artistique.
Aujourd’hui, elle poursuit son engagement avec la même exigence : encadrer sa troupe, organiser les répétitions, transmettre les gestes et préserver l’esprit de cet art. Face à la baisse d’intérêt de certains jeunes pour les traditions, elle choisit d’agir en formant de nouveaux talents.
Pour Fatna Lkahouli, le Mizane Houara n’est pas qu’une danse : c’est un patrimoine à faire vivre et à partager. À travers son engagement, c’est toute une mémoire culturelle qui continue de traverser le temps.












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