Feijóo pose sa condition avant le scrutin du 29 novembre
Invité le jeudi 5 novembre dans l’émission sportive El Chiringuito, Alberto Núñez Feijóo a estimé que l’Espagne devait accueillir la finale et qu’elle devrait renoncer à coorganiser la compétition si le match lui échappait. Interrogé précisément sur le scénario d’une finale au Maroc, le président du Parti populaire (PP) a répondu « oui », dans l’hypothèse où il prendrait la tête du gouvernement espagnol. Pour justifier sa position, il a notamment invoqué l’expérience de l’Espagne dans l’organisation de grands événements sportifs et le rôle joué par Madrid et Lisbonne dans le lancement de la candidature. Mediaset Infinity
Le lendemain, dans un message sur X cité par le quotidien espagnol La Razón, Feijóo a présenté le choix de la finale comme une affaire de fierté nationale, allant jusqu’à évoquer une humiliation si l’Espagne n’obtenait pas le match. La déclaration intervient une semaine avant l’ouverture officielle de la campagne électorale, fixée au 13 novembre. Le chef du gouvernement, Pedro Sánchez, avait lui aussi indiqué en septembre qu’il travaillait pour que la finale se joue en Espagne. Avec la perspective d’un retrait, le chef du PP franchit un pas supplémentaire dans le débat espagnol. larazon.es
Le Grand Stade Hassan II figure parmi les trois enceintes proposées pour la finale
Le rapport d’évaluation publié par la FIFA en novembre 2024 recense trois stades proposés pour accueillir le match d’ouverture ou la finale du tournoi principal. Il s’agit du Santiago Bernabéu à Madrid, du Camp Nou à Barcelone et du Grand Stade Hassan II, à El Mansouria, dans la province de Benslimane. Les trois enceintes avaient obtenu la même note technique, 4,3 sur 5, à ce stade de l’évaluation. Le projet marocain prévoit une capacité brute de 115 000 places, selon le Centre régional d’investissement de Casablanca-Settat.
En septembre, le président de la Fédération royale marocaine de football, Fouzi Lekjaa, avait affiché l’ambition du Maroc d’accueillir la finale dans la région de Casablanca. Reuters rapporte que la FIFA a indiqué qu’elle annoncerait la décision en temps voulu et qu’elle a commencé en novembre à visiter des villes candidates dans les trois pays hôtes. Pour le Maroc, ces visites constituent la prochaine étape concrète d’un dossier que la déclaration de Feijóo a fait entrer dans le débat électoral espagnol.
Le lendemain, dans un message sur X cité par le quotidien espagnol La Razón, Feijóo a présenté le choix de la finale comme une affaire de fierté nationale, allant jusqu’à évoquer une humiliation si l’Espagne n’obtenait pas le match. La déclaration intervient une semaine avant l’ouverture officielle de la campagne électorale, fixée au 13 novembre. Le chef du gouvernement, Pedro Sánchez, avait lui aussi indiqué en septembre qu’il travaillait pour que la finale se joue en Espagne. Avec la perspective d’un retrait, le chef du PP franchit un pas supplémentaire dans le débat espagnol. larazon.es
Le Grand Stade Hassan II figure parmi les trois enceintes proposées pour la finale
Le rapport d’évaluation publié par la FIFA en novembre 2024 recense trois stades proposés pour accueillir le match d’ouverture ou la finale du tournoi principal. Il s’agit du Santiago Bernabéu à Madrid, du Camp Nou à Barcelone et du Grand Stade Hassan II, à El Mansouria, dans la province de Benslimane. Les trois enceintes avaient obtenu la même note technique, 4,3 sur 5, à ce stade de l’évaluation. Le projet marocain prévoit une capacité brute de 115 000 places, selon le Centre régional d’investissement de Casablanca-Settat.
En septembre, le président de la Fédération royale marocaine de football, Fouzi Lekjaa, avait affiché l’ambition du Maroc d’accueillir la finale dans la région de Casablanca. Reuters rapporte que la FIFA a indiqué qu’elle annoncerait la décision en temps voulu et qu’elle a commencé en novembre à visiter des villes candidates dans les trois pays hôtes. Pour le Maroc, ces visites constituent la prochaine étape concrète d’un dossier que la déclaration de Feijóo a fait entrer dans le débat électoral espagnol.












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