Du droit à la santé, des profils professionnels aux commandes de secteurs stratégiques
Hassan Tariq — Secrétaire général du gouvernement
Docteur en droit public, ancien député et ancien ambassadeur en Tunisie, Hassan Tariq avait été nommé Médiateur du Royaume en mars 2025. Son parcours relie connaissance des institutions, pratique parlementaire et relations entre administration et citoyens. Il rejoint désormais un poste central pour la préparation et la cohérence juridique des textes gouvernementaux.
Samir Belfkih — Aménagement du territoire, urbanisme, habitat et politique de la ville, porte-parole du gouvernement
Universitaire passé par les mathématiques appliquées et la recherche, ancien député du PAM, Samir Belfkih dirigeait l’ENSAM de Rabat. Sa nomination lui confie deux responsabilités de nature différente : conduire un département technique et expliquer publiquement les décisions de l’exécutif. La lisibilité de sa parole sera aussi observée que son action ministérielle.
Ahmed Rahhou — Intelligence artificielle, transformation numérique et réforme de l’administration
Ingénieur de formation, Ahmed Rahhou a dirigé Lesieur Cristal puis CIH Bank, avant d’exercer comme ambassadeur auprès de l’Union européenne et président du Conseil de la concurrence. Son expérience associe entreprise, diplomatie et régulation. Le nouvel intitulé ministériel pose un enjeu concret : traduire l’IA et le numérique en services publics plus efficaces.
Youns Bjijou — Santé et protection sociale
Professeur d’anatomie, Youns Bjijou a exercé des responsabilités dans l’enseignement médical et la direction d’institutions sanitaires, notamment à la Fondation Mohammed VI des sciences et de la santé. Sa biographie mentionne également une vice-présidence chargée des affaires académiques à l’Université internationale Abulcassis entre 2016 et 2022. Son profil associe ainsi formation médicale et gestion institutionnelle.
Jalal Charaf — Tourisme, artisanat et économie solidaire
Diplômé de Centrale Paris, ancien directeur général délégué de la CGEM, Jalal Charaf a également exercé des responsabilités universitaires et liées à l’intelligence artificielle à l’UM6P. Son parcours dépasse donc le seul patronat. Au tourisme, la question sera celle de la diffusion des bénéfices : entreprises, territoires, artisans et petites structures doivent pouvoir participer à la croissance du secteur.
Khalid Hatimy — Agriculture, pêche maritime et souveraineté alimentaire
Ancien député de Taroudant-Sud et responsable du PAM, Khalid Hatimy vient aussi du monde de l’entreprise, avec un passage à la direction d’Atlas Bottling Company. Cette expérience de gestion constitue un élément de son parcours, sans suffire à démontrer une expertise agricole. Son portefeuille rapproche désormais production terrestre, ressources marines et souveraineté alimentaire.
Aïcha Guellaa — Ministre déléguée chargée de la Réforme de l’administration
Avocate au barreau de Casablanca et engagée dans la défense des droits des victimes, Aïcha Guellaa possède également une expérience d’ancienne députée de l’USFP. Placée auprès d’Ahmed Rahhou, elle intervient dans un domaine où la modernisation se juge à des résultats simples : procédures compréhensibles, délais maîtrisés et accès effectif aux services.
Docteur en droit public, ancien député et ancien ambassadeur en Tunisie, Hassan Tariq avait été nommé Médiateur du Royaume en mars 2025. Son parcours relie connaissance des institutions, pratique parlementaire et relations entre administration et citoyens. Il rejoint désormais un poste central pour la préparation et la cohérence juridique des textes gouvernementaux.
Samir Belfkih — Aménagement du territoire, urbanisme, habitat et politique de la ville, porte-parole du gouvernement
Universitaire passé par les mathématiques appliquées et la recherche, ancien député du PAM, Samir Belfkih dirigeait l’ENSAM de Rabat. Sa nomination lui confie deux responsabilités de nature différente : conduire un département technique et expliquer publiquement les décisions de l’exécutif. La lisibilité de sa parole sera aussi observée que son action ministérielle.
Ahmed Rahhou — Intelligence artificielle, transformation numérique et réforme de l’administration
Ingénieur de formation, Ahmed Rahhou a dirigé Lesieur Cristal puis CIH Bank, avant d’exercer comme ambassadeur auprès de l’Union européenne et président du Conseil de la concurrence. Son expérience associe entreprise, diplomatie et régulation. Le nouvel intitulé ministériel pose un enjeu concret : traduire l’IA et le numérique en services publics plus efficaces.
Youns Bjijou — Santé et protection sociale
Professeur d’anatomie, Youns Bjijou a exercé des responsabilités dans l’enseignement médical et la direction d’institutions sanitaires, notamment à la Fondation Mohammed VI des sciences et de la santé. Sa biographie mentionne également une vice-présidence chargée des affaires académiques à l’Université internationale Abulcassis entre 2016 et 2022. Son profil associe ainsi formation médicale et gestion institutionnelle.
Jalal Charaf — Tourisme, artisanat et économie solidaire
Diplômé de Centrale Paris, ancien directeur général délégué de la CGEM, Jalal Charaf a également exercé des responsabilités universitaires et liées à l’intelligence artificielle à l’UM6P. Son parcours dépasse donc le seul patronat. Au tourisme, la question sera celle de la diffusion des bénéfices : entreprises, territoires, artisans et petites structures doivent pouvoir participer à la croissance du secteur.
Khalid Hatimy — Agriculture, pêche maritime et souveraineté alimentaire
Ancien député de Taroudant-Sud et responsable du PAM, Khalid Hatimy vient aussi du monde de l’entreprise, avec un passage à la direction d’Atlas Bottling Company. Cette expérience de gestion constitue un élément de son parcours, sans suffire à démontrer une expertise agricole. Son portefeuille rapproche désormais production terrestre, ressources marines et souveraineté alimentaire.
Aïcha Guellaa — Ministre déléguée chargée de la Réforme de l’administration
Avocate au barreau de Casablanca et engagée dans la défense des droits des victimes, Aïcha Guellaa possède également une expérience d’ancienne députée de l’USFP. Placée auprès d’Ahmed Rahhou, elle intervient dans un domaine où la modernisation se juge à des résultats simples : procédures compréhensibles, délais maîtrisés et accès effectif aux services.
Nabil Benabdallah — Éducation nationale, préscolaire, formation professionnelle et qualification
Secrétaire général du PPS, ancien ministre de la Communication puis de l’Habitat, Nabil Benabdallah retrouve l’exécutif à la tête d’un vaste ensemble éducatif. Son principal acquis est une longue expérience politique et gouvernementale. La coordination entre école, préscolaire et qualification professionnelle constituera un enjeu majeur de ce département élargi.
Charafat Afailal — Énergie, mines et développement durable
Ingénieure issue de l’École Mohammadia, passée par le CNESTEN et l’ONEP, cette responsable du PPS a déjà exercé des fonctions gouvernementales dans l’eau. Son retour s’inscrit dans une continuité technique, avec un périmètre différent. Les liens entre disponibilité de l’eau, production énergétique et activité industrielle donnent une portée particulière à cette expérience.
Abderrahim Chahid — Emploi et dialogue social
Élu de Zagora, ancien président du conseil provincial et ancien chef du groupe socialiste à la Chambre des représentants, Abderrahim Chahid s’est construit dans les responsabilités territoriales et parlementaires. Son passage de l’opposition à l’exécutif change sa position : il devra désormais participer aux arbitrages entre attentes syndicales, contraintes des entreprises et politique de l’emploi.
Najwa Koukouss — Famille, développement social et égalité
Avocate et élue du PAM, Najwa Koukouss a exercé des responsabilités dans les structures de jeunesse de son parti et au Parlement. Durant son premier mandat, elle a notamment présidé le groupe thématique consacré à l’égalité et à la parité. Son nouveau portefeuille la place au croisement des droits, de l’accompagnement social et des politiques familiales.
Madiha Khayr — Ministre déléguée chargée de la Formation professionnelle et de la Qualification
Responsable istiqlalienne et parlementaire, Madiha Khayr a exercé à l’ONDA et au secrétariat général de l’Académie Mohammed VI internationale de l’aviation civile. Cette expérience la rapproche des questions d’organisation et de formation spécialisée. Son action devra être appréciée sur l’adéquation entre compétences acquises, besoins des employeurs et possibilités d’insertion.
Kamal Hachoumi — Ministre délégué chargé du Préscolaire et de la Lutte contre la déperdition scolaire
Universitaire en droit public et responsable de l’USFP, Kamal Hachoumi possède aussi une expérience administrative et associative. Il rejoint le pôle éducatif auprès de Nabil Benabdallah. La complémentarité entre généralisation du préscolaire et prévention du décrochage sera déterminante : ouvrir l’accès à l’école doit s’accompagner d’un suivi des parcours.
Kouloub Faitah — Ministre déléguée chargée des Relations avec le Parlement et la Société civile
Avocate au barreau de Tanger, élue députée en 2021 sous les couleurs du PAM, Kouloub Faitah s’est également engagée dans l’organisation féminine du parti. Sa nouvelle fonction repose sur la coordination : faciliter les échanges entre gouvernement et Parlement, tout en assurant une relation suivie avec les acteurs associatifs.
Ahmed Mehdi Mezouari — Ministre délégué chargé de la Pêche maritime
Responsable de l’USFP dans la région Casablanca-Settat et ancien député, Ahmed Mehdi Mezouari dispose d’un parcours politique et professionnel, notamment dans les assurances. Son arrivée à la pêche appelle une connaissance approfondie des réalités de la filière : ressources, conditions de travail, transformation et commercialisation.
Rachid Hamouni — Ministre délégué chargé de l’Inclusion sociale
Élu de Boulemane et ancien président du groupe parlementaire du PPS, Rachid Hamouni arrive avec une expérience de contrôle de l’action gouvernementale. Il travaille désormais auprès de Najwa Koukouss. L’enjeu sera de transformer la connaissance des difficultés sociales et territoriales en dispositifs accessibles aux personnes concernées.
Fatima Saadi — Ministre déléguée chargée de l’Habitat et de la Politique de la ville
Ancienne présidente de la commune d’Al Hoceïma, Fatima Saadi possède une expérience de gestion locale et de responsabilités au PAM. Elle rejoint Samir Belfkih sur un portefeuille où les décisions nationales rencontrent directement les contraintes communales : logement, équipements, urbanisme et qualité de vie.
Salah-Eddine Abkari — Ministre délégué chargé de la Jeunesse
Responsable de la jeunesse du PAM, Salah-Eddine Abkari dispose d’un parcours dans l’administration et les cabinets ministériels. Il est nommé auprès de Mohamed Mehdi Bensaid. Sa responsabilité consiste à porter une politique destinée à des jeunes aux situations très différentes, avec une attention particulière à l’accès aux services et à la participation.
Ces parcours dessinent une équipe mêlant expérience institutionnelle, responsabilités partisanes et pratiques de gestion. Ils donnent des repères, sans préjuger des résultats. La répartition effective des compétences, les moyens disponibles et la capacité de coordination permettront de juger ce que cette diversité apporte à l’action publique.
Secrétaire général du PPS, ancien ministre de la Communication puis de l’Habitat, Nabil Benabdallah retrouve l’exécutif à la tête d’un vaste ensemble éducatif. Son principal acquis est une longue expérience politique et gouvernementale. La coordination entre école, préscolaire et qualification professionnelle constituera un enjeu majeur de ce département élargi.
Charafat Afailal — Énergie, mines et développement durable
Ingénieure issue de l’École Mohammadia, passée par le CNESTEN et l’ONEP, cette responsable du PPS a déjà exercé des fonctions gouvernementales dans l’eau. Son retour s’inscrit dans une continuité technique, avec un périmètre différent. Les liens entre disponibilité de l’eau, production énergétique et activité industrielle donnent une portée particulière à cette expérience.
Abderrahim Chahid — Emploi et dialogue social
Élu de Zagora, ancien président du conseil provincial et ancien chef du groupe socialiste à la Chambre des représentants, Abderrahim Chahid s’est construit dans les responsabilités territoriales et parlementaires. Son passage de l’opposition à l’exécutif change sa position : il devra désormais participer aux arbitrages entre attentes syndicales, contraintes des entreprises et politique de l’emploi.
Najwa Koukouss — Famille, développement social et égalité
Avocate et élue du PAM, Najwa Koukouss a exercé des responsabilités dans les structures de jeunesse de son parti et au Parlement. Durant son premier mandat, elle a notamment présidé le groupe thématique consacré à l’égalité et à la parité. Son nouveau portefeuille la place au croisement des droits, de l’accompagnement social et des politiques familiales.
Madiha Khayr — Ministre déléguée chargée de la Formation professionnelle et de la Qualification
Responsable istiqlalienne et parlementaire, Madiha Khayr a exercé à l’ONDA et au secrétariat général de l’Académie Mohammed VI internationale de l’aviation civile. Cette expérience la rapproche des questions d’organisation et de formation spécialisée. Son action devra être appréciée sur l’adéquation entre compétences acquises, besoins des employeurs et possibilités d’insertion.
Kamal Hachoumi — Ministre délégué chargé du Préscolaire et de la Lutte contre la déperdition scolaire
Universitaire en droit public et responsable de l’USFP, Kamal Hachoumi possède aussi une expérience administrative et associative. Il rejoint le pôle éducatif auprès de Nabil Benabdallah. La complémentarité entre généralisation du préscolaire et prévention du décrochage sera déterminante : ouvrir l’accès à l’école doit s’accompagner d’un suivi des parcours.
Kouloub Faitah — Ministre déléguée chargée des Relations avec le Parlement et la Société civile
Avocate au barreau de Tanger, élue députée en 2021 sous les couleurs du PAM, Kouloub Faitah s’est également engagée dans l’organisation féminine du parti. Sa nouvelle fonction repose sur la coordination : faciliter les échanges entre gouvernement et Parlement, tout en assurant une relation suivie avec les acteurs associatifs.
Ahmed Mehdi Mezouari — Ministre délégué chargé de la Pêche maritime
Responsable de l’USFP dans la région Casablanca-Settat et ancien député, Ahmed Mehdi Mezouari dispose d’un parcours politique et professionnel, notamment dans les assurances. Son arrivée à la pêche appelle une connaissance approfondie des réalités de la filière : ressources, conditions de travail, transformation et commercialisation.
Rachid Hamouni — Ministre délégué chargé de l’Inclusion sociale
Élu de Boulemane et ancien président du groupe parlementaire du PPS, Rachid Hamouni arrive avec une expérience de contrôle de l’action gouvernementale. Il travaille désormais auprès de Najwa Koukouss. L’enjeu sera de transformer la connaissance des difficultés sociales et territoriales en dispositifs accessibles aux personnes concernées.
Fatima Saadi — Ministre déléguée chargée de l’Habitat et de la Politique de la ville
Ancienne présidente de la commune d’Al Hoceïma, Fatima Saadi possède une expérience de gestion locale et de responsabilités au PAM. Elle rejoint Samir Belfkih sur un portefeuille où les décisions nationales rencontrent directement les contraintes communales : logement, équipements, urbanisme et qualité de vie.
Salah-Eddine Abkari — Ministre délégué chargé de la Jeunesse
Responsable de la jeunesse du PAM, Salah-Eddine Abkari dispose d’un parcours dans l’administration et les cabinets ministériels. Il est nommé auprès de Mohamed Mehdi Bensaid. Sa responsabilité consiste à porter une politique destinée à des jeunes aux situations très différentes, avec une attention particulière à l’accès aux services et à la participation.
Ces parcours dessinent une équipe mêlant expérience institutionnelle, responsabilités partisanes et pratiques de gestion. Ils donnent des repères, sans préjuger des résultats. La répartition effective des compétences, les moyens disponibles et la capacité de coordination permettront de juger ce que cette diversité apporte à l’action publique.












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