Publié le 29 janvier 2026, cet appel d’offres intervient à l’issue des travaux de terrassement et de gros œuvre, marquant ainsi une étape déterminante dans l’avancement du chantier. Il s’agit du troisième lot du projet, considéré comme l’un des plus complexes et emblématiques, tant sur le plan technique qu’architectural.
Les prestations prévues portent notamment sur des gros œuvres spécifiques, la réalisation de la charpente métallique, l’installation d’un réseau de câbles tendus, ainsi que la mise en place de l’enveloppe architecturale du stade en membrane et en aluminium, éléments clés de son identité visuelle.
Compte tenu de la technicité du marché, l’ANEP fixe des conditions strictes de qualification. Les entreprises marocaines devront justifier d’une qualification L8 en charpente métallique, avec une classe minimale 1, tandis que les entreprises étrangères devront présenter au moins deux références de projets réalisés au cours des dix dernières années, dont la couverture complète d’un stade de plus de 40.000 places et un projet d’un montant minimum de 2 milliards de dirhams TTC.
Pour rappel, le Grand stade Hassan II de Casablanca figure parmi les projets sportifs les plus ambitieux jamais lancés au Maroc. Conçu par le cabinet Oualalou + Choi, en partenariat avec le cabinet international Populous, il ambitionne de conjuguer monumentalité et identité architecturale marocaine.
Avec une capacité prévue d’environ 115.000 spectateurs et une implantation sur plus de 100 hectares, le futur stade deviendra un pôle sportif, culturel et urbain majeur. Il fait également partie des infrastructures pressenties pour accueillir la finale de la Coupe du monde 2030, que le Maroc coorganisera avec l’Espagne et le Portugal, renforçant ainsi sa portée stratégique et symbolique pour le Royaume.












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