L’Institut Royal pour la Recherche sur l’Histoire du Maroc, relevant de l’Académie du Royaume du Maroc, annonce le lancement d’une nouvelle initiative pour soutenir la publication scientifique en histoire du Maroc.
Baptisée « Publier un article à partir de la thèse », cette initiative vise à accompagner les jeunes chercheurs en post-doctorat en leur offrant des ateliers pratiques pour transformer une partie de leurs thèses en articles publiables, conformes aux standards académiques reconnus.
Destinée aux thèses portant sur l’histoire du Maroc, l’initiative s’inscrit dans les missions du Centre consistant à développer et diffuser la connaissance historique relative au Royaume. Elle impose que la thèse ait été soutenue au cours des cinq dernières années, soit entre 2020 et 2026. Ce programme fait suite à une précédente action qui ouvrait la publication de nouvelles thèses de doctorat spécialisées en histoire du Maroc, limitée lors de sa première édition aux travaux consacrés au Maroc postérieur à 1956, à l’occasion du 70e anniversaire de l’Indépendance.
Ces initiatives s’intègrent dans un « projet global » mené par l’Institut, qui a d’abord cartographié les doctorants inscrits dans les universités marocaines et engagé un dialogue avec les enseignants-chercheurs en histoire, afin d’obtenir une vision d’ensemble des thématiques, thèses et questions historiques susceptibles d’être accompagnées au sein des formations doctorales. « La jeunesse constitue un enjeu majeur pour le progrès de la recherche scientifique », déclarait à ce propos Rahal Boubrik, directeur de l’Institut Royal pour la Recherche sur l’Histoire du Maroc.
Baptisée « Publier un article à partir de la thèse », cette initiative vise à accompagner les jeunes chercheurs en post-doctorat en leur offrant des ateliers pratiques pour transformer une partie de leurs thèses en articles publiables, conformes aux standards académiques reconnus.
Destinée aux thèses portant sur l’histoire du Maroc, l’initiative s’inscrit dans les missions du Centre consistant à développer et diffuser la connaissance historique relative au Royaume. Elle impose que la thèse ait été soutenue au cours des cinq dernières années, soit entre 2020 et 2026. Ce programme fait suite à une précédente action qui ouvrait la publication de nouvelles thèses de doctorat spécialisées en histoire du Maroc, limitée lors de sa première édition aux travaux consacrés au Maroc postérieur à 1956, à l’occasion du 70e anniversaire de l’Indépendance.
Ces initiatives s’intègrent dans un « projet global » mené par l’Institut, qui a d’abord cartographié les doctorants inscrits dans les universités marocaines et engagé un dialogue avec les enseignants-chercheurs en histoire, afin d’obtenir une vision d’ensemble des thématiques, thèses et questions historiques susceptibles d’être accompagnées au sein des formations doctorales. « La jeunesse constitue un enjeu majeur pour le progrès de la recherche scientifique », déclarait à ce propos Rahal Boubrik, directeur de l’Institut Royal pour la Recherche sur l’Histoire du Maroc.












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