Une participation alignée sur les orientations royales
La délégation marocaine comprend également l’ambassadeur du Roi en Inde, Mohamed Maliki, illustrant l’importance accordée par le Royaume à cette rencontre internationale consacrée à l’avenir de l’IA et à sa gouvernance. La présence du Maroc à ce sommet s’inscrit dans la dynamique d’ouverture et de coopération internationale du Royaume, conformément aux Hautes Orientations Royales. L’accent est mis sur le renforcement de la coopération Sud-Sud et sur le partage d’expertises dans les domaines de l’innovation et des technologies numériques, au service d’un développement inclusif et durable.
Organisé sous le thème « Bien-être pour tous, Bonheur pour tous », le AI Impact Summit ambitionne de devenir une plateforme mondiale de réflexion sur les usages de l’intelligence artificielle, tout en intégrant davantage les priorités des pays du Sud global. Les autorités indiennes expliquent que l’objectif est de faire évoluer les discussions du dialogue vers un impact concret, en promouvant une IA tournée vers l’humain.
Un sommet d’envergure mondiale
Le rendez-vous rassemble plus de 100 délégations gouvernementales, dont plus de 20 chefs d’État et de gouvernement, environ 60 ministres et vice-ministres, ainsi que le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres. Près de 500 leaders mondiaux de l’IA, universitaires et chercheurs participent également aux travaux.
Lors de la séance inaugurale, le Premier ministre indien a comparé l’IA à l’un des grands tournants de l’histoire de l’humanité, insistant sur la nécessité d’en faire un outil centré sur l’humain, fondé sur des principes éthiques et responsables. Il a appelé à une démocratisation de l’IA, afin qu’elle profite aussi aux pays en développement.
Gouvernance, inclusion et protection
Le président français Emmanuel Macron a souligné que l’IA peut accélérer les investissements dans des secteurs clés comme la santé, l’énergie ou l’agriculture, tout en plaidant pour une autonomie stratégique dans ce domaine. Il a également insisté sur la protection des enfants face aux abus numériques liés à l’IA, priorité de la présidence française du G7. De son côté, António Guterres a alerté sur le risque d’exclusion de nombreux pays faute d’investissements suffisants, affirmant que « l’IA doit appartenir à tous ».
En marge des travaux, Amal El Fallah Seghrouchni a pris part aux différentes sessions et échangé avec des responsables internationaux sur les opportunités de coopération en innovation numérique, positionnant le Maroc comme un acteur engagé dans la gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle.












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