Une dynamique industrielle en accélération
Cette séquence marque une montée en puissance des investissements étrangers dans des secteurs clés comme la logistique, le pharmaceutique, l’automobile et les technologies numériques. L’objectif est clair ; renforcer les capacités industrielles du Maroc et consolider son intégration dans les chaînes de valeur euro-méditerranéennes.
À Tanger, Dachser prévoit la construction d’un site logistique de 75.000 m², dont la mise en service est attendue avant fin 2027. Le projet comprend un entrepôt de 20.000 m² avec espaces sous douane, visant à améliorer la connectivité des entreprises marocaines avec l’Europe.
Des investissements lourds et créateurs d’emplois
Dans le secteur pharmaceutique, Bayer annonce un investissement de 200 millions de dirhams entre 2026 et 2028 pour développer son site de Nouaceur. Trois nouvelles lignes de production porteront à 40 le nombre de formules produites localement, avec des effectifs passant à 170 collaborateurs.
Leoni, déjà bien implanté, accélère également. Le groupe prévoit plusieurs projets industriels et vise 23.000 collaborateurs au Maroc d’ici 2027. À Agadir, une usine représentant 230 millions de dirhams devrait générer plus de 3.000 emplois directs.
Le virage technologique confirmé
Sur le volet numérique, Énergie Noire lance deux centres à Casablanca et Khouribga. Les effectifs devraient atteindre 300 à 400 employés, avec un focus sur le développement logiciel et l’intelligence artificielle. Une académie IT est aussi prévue à Fès pour accompagner la montée en compétences.
Un positionnement stratégique renforcé
Ces projets traduisent une évolution vers des investissements à plus forte valeur ajoutée, combinant industrie, export et technologie. Avec plus de 35.000 emplois déjà générés et 2,1 milliards d’euros d’IDE en 2024, l’Allemagne confirme sa place parmi les principaux investisseurs au Maroc.












L'accueil















