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Les médias à sensation en ont fait leurs choux gras, les experts militaires se sont montrés beaucoup plus circonspects.
Les sites nucléaires iraniens de Natanz, Ispahan et Fordo ont bel et bien été ciblés, mais aucun nuage de radiation n’a été signalé.
Vérification faite, les Iraniens, qui s’attendaient aux frappes aériennes américaines, ont ou auraient déménagé 408kgs d’uranium enrichi à 60% et des équipements destinés à l’enrichissement de l’uranium, quelques jours avant l’attaque, vers d’autres installations secrètes, dont même l’Agence internationale pour l’énergie atomique (AIEA) ignore les emplacements.
Les photos satellites montrent également que l’installation de Fordo, la plus importante dans le processus d’enrichissement de l’uranium en Iran et la mieux enterré sous des couches épaisses de béton armé et de roches, a été endommagée mais non détruite.
Medvedev a dit…
Il fut une fois, le Droit international
Quoi que l’on pense du régime des mollahs en Iran, ce pays n’a attaqué aucun de ses voisins, il n’y a aucune preuve qu’il ait fabriqué une bombe atomique, son programme nucléaire est parmi les plus surveillés du monde par l’AIEA et, au moment des frappes israéliennes contre ses installations nucléaires, il était engagé dans des négociations avec les Etats-Unis à ce sujet.
Israël a mal estimé la vélocité, la manœuvrabilité et la puissance de frappe des missiles hypersoniques iraniens et ne cesse de le regretter depuis le 14 juin.
Après avoir presque épuisé leur stock de missiles intercepteurs, vu se réduire à néant leur capacité de dissuasion et leurs réseaux d’espions et de saboteurs en Iran démantelés, les Israéliens se retrouvent gros jean comme devant.
Les éternels perdants
Oui, c’est le même pays qui a intercepté six missiles iraniens tirés, le 23 juin, sur la base américaine d’Al Adeid, auparavant évacuée, puisque Washington en avait été prévenu par Téhéran.
En Orient compliqué, comme le qualifiait le Général De Gaulle, les ennemis de mes amis ne sont pas forcément mes ennemis et mes ennemis d’aujourd’hui seront peut-être mes amis de demain.
Les Arabes qui se sont crus malins en misant tout sur le tocard Netanyahou ne vont pas y perdre seulement leurs illusions. Il y a un retour de boomerang qui s’annonce brutal.












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Et si l’Espagne n’acceptait toujours pas un Maroc devenu un peu son égal ?












