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Laboratoires privés débordés par des files à la queue leu-leu


Depuis que le ministère de la Santé a autorisé certains laboratoires privés à faire le dépistage du SARS CoV2, les files deviennent interminables.
Question de phobie face à la montée en flèche des cas, pour motif de voyage ou en cas de suspicion, toujours est-il qu’il devient impératif de doter plus de structures de cette confiance et de ces services.



 

Si l’on estime que cette autorisation est venue à point nommé, il y a quand même certains aspects négatifs à soulever et qui peuvent mettre la vie des personnes saines en danger, à l’affut de la contagion, par manque d’une stratégie efficace de travail.

Il est à noter qu’on assiste à un certain relâchement de mesures restrictives, surtout quand l’emplacement du laboratoire est au niveau d’un immeuble du centre ville, en plein quartier populaire ou largement visité par la population. On est avisé, à vue d’œil, de la problématique de proximité et du manque d’aération dès l’entrée de l’immeuble.

C’est ce qui est remarqué au niveau de Rabat où le couloir, passage étroit pour accéder au laboratoire, est archiplein de gens venus se dépister, sans aucune aération ou distanciation.

Nul n’est sensé rejeter le dépistage massif, mais à condition que l’opération se fasse dans les normes, sans porter pour autant atteinte aux gens non porteurs du covid 19. Dans cet amalgame, peut-on sortir indemnes ?

C’est la question que se posent certaines personnes interrogées dans ce couloir. « Si on est négatif, on peut en ressortir positif". On est en train d’exposer les citoyens et même le quartier à des infections avérées. Toute une organisation structurelle (rendez-vous espacés, entre autres) est à exiger pour moins de masse lors du dépistage.









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