Avec « Marhba Bikom », Hind Ziadi propose une œuvre à la croisée de la musique et du symbole. Le titre, dont le nom signifie littéralement « Bienvenue », se veut une ode à l’hospitalité marocaine à l’occasion de la CAN organisée au Maroc. Loin d’un simple hymne promotionnel, la chanson mise sur l’affectif, le collectif et la chaleur humaine, des valeurs régulièrement mises en avant dans les grands rendez-vous accueillis par le Royaume.
Sur le plan artistique, le morceau joue sur une combinaison d’émotion et de sobriété. La voix de Hind Ziadi, connue pour sa sensibilité et sa capacité à transmettre des messages fédérateurs, porte un texte accessible, pensé pour parler aussi bien aux Marocains qu’aux supporters africains attendus en nombre. Le choix d’un registre inclusif, sans emphase excessive, renforce l’idée d’un accueil sincère plutôt que d’une démonstration spectaculaire.
La sortie de « Marhba Bikom » s’inscrit dans un contexte où la culture devient un levier central d’accompagnement des grands événements sportifs. À travers la musique, le Maroc cherche à projeter une image cohérente avec son positionnement : un pays ouvert, carrefour africain, attaché à ses traditions tout en assumant une modernité assumée. Dans ce cadre, l’initiative de Hind Ziadi rejoint d’autres expressions artistiques mobilisées pour créer une ambiance collective autour de la CAN.
Au-delà du message, le titre participe aussi à une stratégie plus large de soft power culturel. La CAN n’est pas seulement une compétition sportive ; elle constitue une vitrine continentale. En associant une artiste populaire à un message d’accueil, le pays mise sur une narration positive, capable de toucher les émotions et de renforcer le sentiment d’appartenance, tant au niveau national qu’africain.
Sur les réseaux sociaux et les plateformes de diffusion, la chanson a rapidement trouvé un écho. Les réactions témoignent d’un attachement à l’idée d’un Maroc hôte, fier de recevoir et conscient des attentes qui accompagnent un tel événement. Cette réception souligne l’importance de la dimension culturelle dans la réussite d’une compétition internationale, souvent jugée autant sur l’ambiance et l’organisation que sur les résultats sportifs.
Reste à savoir si « Marhba Bikom » parviendra à s’installer durablement comme l’un des marqueurs symboliques de cette CAN. Quoi qu’il en soit, le titre illustre une tendance de fond : la volonté de faire de la culture un langage commun, capable de relier sport, identité et ouverture. Dans un contexte continental en quête de récits positifs, la musique devient ici un trait d’union, invitant à célébrer le jeu, mais aussi la rencontre.
Sur le plan artistique, le morceau joue sur une combinaison d’émotion et de sobriété. La voix de Hind Ziadi, connue pour sa sensibilité et sa capacité à transmettre des messages fédérateurs, porte un texte accessible, pensé pour parler aussi bien aux Marocains qu’aux supporters africains attendus en nombre. Le choix d’un registre inclusif, sans emphase excessive, renforce l’idée d’un accueil sincère plutôt que d’une démonstration spectaculaire.
La sortie de « Marhba Bikom » s’inscrit dans un contexte où la culture devient un levier central d’accompagnement des grands événements sportifs. À travers la musique, le Maroc cherche à projeter une image cohérente avec son positionnement : un pays ouvert, carrefour africain, attaché à ses traditions tout en assumant une modernité assumée. Dans ce cadre, l’initiative de Hind Ziadi rejoint d’autres expressions artistiques mobilisées pour créer une ambiance collective autour de la CAN.
Au-delà du message, le titre participe aussi à une stratégie plus large de soft power culturel. La CAN n’est pas seulement une compétition sportive ; elle constitue une vitrine continentale. En associant une artiste populaire à un message d’accueil, le pays mise sur une narration positive, capable de toucher les émotions et de renforcer le sentiment d’appartenance, tant au niveau national qu’africain.
Sur les réseaux sociaux et les plateformes de diffusion, la chanson a rapidement trouvé un écho. Les réactions témoignent d’un attachement à l’idée d’un Maroc hôte, fier de recevoir et conscient des attentes qui accompagnent un tel événement. Cette réception souligne l’importance de la dimension culturelle dans la réussite d’une compétition internationale, souvent jugée autant sur l’ambiance et l’organisation que sur les résultats sportifs.
Reste à savoir si « Marhba Bikom » parviendra à s’installer durablement comme l’un des marqueurs symboliques de cette CAN. Quoi qu’il en soit, le titre illustre une tendance de fond : la volonté de faire de la culture un langage commun, capable de relier sport, identité et ouverture. Dans un contexte continental en quête de récits positifs, la musique devient ici un trait d’union, invitant à célébrer le jeu, mais aussi la rencontre.












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