Le Maroc et l’Arabie saoudite annoncent un renforcement de leur coopération dans les énergies renouvelables. Projets conjoints, investissements et échanges d’expertise figurent au cœur d’une démarche qui reflète l’intensification des stratégies de transition énergétique dans la région.
Énergies vertes : Maroc et Arabie saoudite passent à la vitesse supérieure
La transition énergétique n’est plus seulement une ambition climatique : c’est une politique industrielle et un positionnement géopolitique. En annonçant la consolidation de leur coopération dans les énergies renouvelables, le Maroc et l’Arabie saoudite s’inscrivent dans cette logique de long terme, où l’électricité verte, le stockage et les cadres réglementaires deviennent des terrains de partenariat. Plusieurs publications évoquent la mise en place d’un programme de coopération visant à approfondir les échanges techniques et à ouvrir la voie à des projets communs.
Les intérêts convergent. Le Maroc dispose d’un retour d’expérience reconnu dans le déploiement de capacités renouvelables, porté par une stratégie nationale de diversification du mix électrique et par des infrastructures déjà structurantes. L’Arabie saoudite, de son côté, accélère la transformation de son secteur énergétique et cherche à développer de nouveaux segments industriels liés au solaire, à l’éolien, au stockage et, plus largement, aux technologies bas carbone. Dans ce contexte, coopérer permet d’aller plus vite, de réduire certains coûts d’apprentissage et de s’aligner sur des standards techniques.
Au-delà des annonces, la coopération se joue souvent sur trois leviers. Le premier concerne les projets : co-investissements, partenariats entre opérateurs, et identification de sites ou de filières prioritaires. Le deuxième touche à l’expertise : échange sur l’intégration des renouvelables dans le réseau, la planification, la flexibilité du système électrique, ainsi que la formation des compétences. Le troisième levier est réglementaire : règles d’accès au réseau, mécanismes de soutien, certification, et cadres de contractualisation, autant d’éléments décisifs pour attirer les investisseurs et sécuriser la bancabilité des projets.
Un tel rapprochement intervient aussi dans un moment où la région MENA, grande productrice d’énergie fossile, cherche à se positionner sur la production d’énergie propre, y compris pour l’exportation sous forme d’électricité, de molécules bas carbone ou de produits industriels à faible empreinte. Pour le Maroc, l’enjeu est de continuer à capter des partenariats technologiques et financiers, tout en consolidant sa souveraineté énergétique. Pour Riyad, il s’agit de déployer rapidement des capacités et de faire émerger des chaînes de valeur.
La réussite, toutefois, dépendra d’un critère très concret : la capacité à transformer les cadres de coopération en décisions d’investissement, en transferts de compétences mesurables et en projets raccordés. Dans l’énergie, les effets d’annonce s’évaporent vite, tandis que les projets, eux, se comptent en années, en mégawatts, et en stabilité réglementaire.
Les intérêts convergent. Le Maroc dispose d’un retour d’expérience reconnu dans le déploiement de capacités renouvelables, porté par une stratégie nationale de diversification du mix électrique et par des infrastructures déjà structurantes. L’Arabie saoudite, de son côté, accélère la transformation de son secteur énergétique et cherche à développer de nouveaux segments industriels liés au solaire, à l’éolien, au stockage et, plus largement, aux technologies bas carbone. Dans ce contexte, coopérer permet d’aller plus vite, de réduire certains coûts d’apprentissage et de s’aligner sur des standards techniques.
Au-delà des annonces, la coopération se joue souvent sur trois leviers. Le premier concerne les projets : co-investissements, partenariats entre opérateurs, et identification de sites ou de filières prioritaires. Le deuxième touche à l’expertise : échange sur l’intégration des renouvelables dans le réseau, la planification, la flexibilité du système électrique, ainsi que la formation des compétences. Le troisième levier est réglementaire : règles d’accès au réseau, mécanismes de soutien, certification, et cadres de contractualisation, autant d’éléments décisifs pour attirer les investisseurs et sécuriser la bancabilité des projets.
Un tel rapprochement intervient aussi dans un moment où la région MENA, grande productrice d’énergie fossile, cherche à se positionner sur la production d’énergie propre, y compris pour l’exportation sous forme d’électricité, de molécules bas carbone ou de produits industriels à faible empreinte. Pour le Maroc, l’enjeu est de continuer à capter des partenariats technologiques et financiers, tout en consolidant sa souveraineté énergétique. Pour Riyad, il s’agit de déployer rapidement des capacités et de faire émerger des chaînes de valeur.
La réussite, toutefois, dépendra d’un critère très concret : la capacité à transformer les cadres de coopération en décisions d’investissement, en transferts de compétences mesurables et en projets raccordés. Dans l’énergie, les effets d’annonce s’évaporent vite, tandis que les projets, eux, se comptent en années, en mégawatts, et en stabilité réglementaire.












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