La 15e session de la Commission mixte de haut niveau Maroc–Sénégal s’est conclue par la signature de 17 instruments de coopération. Une séquence qui confirme la volonté des deux capitales de structurer leur partenariat dans la durée, en l’adossant à des cadres juridiques et à des projets opérationnels.
Des domaines stratégiques : économie, formation, gouvernance
Dix-sept textes signés en une session : la séquence est suffisamment dense pour marquer un tournant, au moins sur le plan institutionnel. Réunis à Rabat à l’occasion de la 15e session de la Commission mixte de haut niveau, le Maroc et le Sénégal ont acté une nouvelle série d’accords, mémorandums et protocoles destinés à élargir et préciser les modalités de coopération entre administrations, agences publiques et, potentiellement, acteurs privés. Plusieurs médias marocains et sénégalais ont rapporté cette « moisson » de signatures, signe d’un agenda bilatéral qui se veut plus structuré et plus lisible.
Dans la pratique diplomatique, une commission mixte de haut niveau sert d’abord à synchroniser les priorités. Elle met autour de la table des ministères et opérateurs qui, sans ce cadre, avanceraient à des rythmes différents. Les textes signés jouent alors un rôle d’architecture : ils définissent des périmètres, des mécanismes d’échange d’informations, des programmes de formation, ou encore des principes de coopération technique. Autrement dit, ils créent un terrain commun pour lancer des projets, mobiliser des financements, et clarifier les responsabilités.
L’intérêt de cette séquence réside aussi dans sa dimension économique. Pour Rabat comme pour Dakar, l’enjeu est de faire correspondre la diplomatie aux besoins concrets : faciliter l’investissement, sécuriser les partenariats, accompagner les entreprises, développer des compétences et des filières. La coopération peut toucher des secteurs très variés allant du développement des services à la formation, en passant par la gouvernance et l’appui institutionnel, avec une question constante : quelle capacité d’exécution une fois l’encre sèche ?
Car la signature n’est qu’un début. Les accords produisent des résultats quand ils sont traduits en calendriers, budgets, équipes et indicateurs. Les administrations doivent ensuite arbitrer, prioriser et suivre, sous peine d’empiler des textes peu appliqués. C’est là que les commissions mixtes reviennent au centre du jeu : elles offrent une mécanique de revue périodique, capable, en théorie, de lever les blocages, d’actualiser les objectifs et d’évaluer ce qui avance réellement.
Pour le Maroc et le Sénégal, l’annonce des 17 accords envoie enfin un signal politique : la relation bilatérale s’inscrit dans une logique de continuité, au-delà des conjonctures. Dans un espace ouest-africain et maghrébin traversé par des recompositions, afficher un partenariat stable, doté d’instruments juridiques, reste un atout diplomatique autant qu’économique.
Dans la pratique diplomatique, une commission mixte de haut niveau sert d’abord à synchroniser les priorités. Elle met autour de la table des ministères et opérateurs qui, sans ce cadre, avanceraient à des rythmes différents. Les textes signés jouent alors un rôle d’architecture : ils définissent des périmètres, des mécanismes d’échange d’informations, des programmes de formation, ou encore des principes de coopération technique. Autrement dit, ils créent un terrain commun pour lancer des projets, mobiliser des financements, et clarifier les responsabilités.
L’intérêt de cette séquence réside aussi dans sa dimension économique. Pour Rabat comme pour Dakar, l’enjeu est de faire correspondre la diplomatie aux besoins concrets : faciliter l’investissement, sécuriser les partenariats, accompagner les entreprises, développer des compétences et des filières. La coopération peut toucher des secteurs très variés allant du développement des services à la formation, en passant par la gouvernance et l’appui institutionnel, avec une question constante : quelle capacité d’exécution une fois l’encre sèche ?
Car la signature n’est qu’un début. Les accords produisent des résultats quand ils sont traduits en calendriers, budgets, équipes et indicateurs. Les administrations doivent ensuite arbitrer, prioriser et suivre, sous peine d’empiler des textes peu appliqués. C’est là que les commissions mixtes reviennent au centre du jeu : elles offrent une mécanique de revue périodique, capable, en théorie, de lever les blocages, d’actualiser les objectifs et d’évaluer ce qui avance réellement.
Pour le Maroc et le Sénégal, l’annonce des 17 accords envoie enfin un signal politique : la relation bilatérale s’inscrit dans une logique de continuité, au-delà des conjonctures. Dans un espace ouest-africain et maghrébin traversé par des recompositions, afficher un partenariat stable, doté d’instruments juridiques, reste un atout diplomatique autant qu’économique.












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