Le Maroc renforce son rôle de passerelle sino-africaine
La coopération entre le Maroc et la Chine s'étend désormais davantage au domaine de la recherche scientifique et de la formation administrative. Mercredi 28 octobre 2026, l'École nationale de l'administration (ENA) et l'Institut Chine-Afrique ont signé à Rabat un accord portant sur la création conjointe d'un centre de recherche sino-africain.
La cérémonie s'est déroulée en présence de plusieurs responsables marocains et chinois, dont l'ambassadrice de Chine au Maroc, Yu Jinsong. L'accord a été signé par Nada Biaz, directrice générale de l'ENA, et Ye Hailin, président de l'Institut Chine-Afrique. Le nouveau centre, installé au sein de l'établissement marocain, doit favoriser la recherche scientifique et le partage d'expériences dans plusieurs domaines liés à la gouvernance, aux politiques publiques et au développement.
Les partenaires envisagent notamment de conduire des recherches fondamentales et appliquées sur des sujets d'intérêt commun. La convention prévoit également l'organisation de formations exécutives au Maroc et en Chine, destinées aux fonctionnaires, cadres administratifs et responsables publics. L'objectif est de favoriser la circulation des connaissances et de développer des compétences institutionnelles adaptées aux transformations économiques et sociales.
Cette initiative intervient dans un contexte d'approfondissement des relations entre Pékin et plusieurs pays africains. La Chine occupe une place importante dans les échanges commerciaux, les investissements et les projets d'infrastructures sur le continent. La coopération académique permet d'élargir ces relations à la formation et à la recherche.
Pour le Maroc, ce partenariat représente une occasion supplémentaire de diversifier ses échanges scientifiques et institutionnels, tout en renforçant sa position de plateforme de coopération entre l'Afrique et ses partenaires internationaux. L'intérêt du centre réside notamment dans la possibilité de comparer différentes expériences de gestion publique, de modernisation administrative et de développement économique.
Ces échanges peuvent enrichir la réflexion sur les politiques publiques, sans pour autant imposer un modèle unique de gouvernance. Leur réussite dépendra surtout de la qualité des recherches produites, de la participation des chercheurs marocains et africains, ainsi que de l'application concrète des connaissances acquises.
Dans un environnement où les administrations doivent répondre à des défis de plus en plus complexes, la formation des cadres publics constitue un investissement stratégique. Pour les jeunes chercheurs et futurs responsables marocains, ce centre pourrait ainsi ouvrir de nouvelles perspectives académiques et professionnelles.
Au-delà de la portée diplomatique de l'accord, le véritable enjeu sera de transformer cette coopération en projets scientifiques utiles, capables de contribuer à l'amélioration des politiques publiques au Maroc et en Afrique.
La cérémonie s'est déroulée en présence de plusieurs responsables marocains et chinois, dont l'ambassadrice de Chine au Maroc, Yu Jinsong. L'accord a été signé par Nada Biaz, directrice générale de l'ENA, et Ye Hailin, président de l'Institut Chine-Afrique. Le nouveau centre, installé au sein de l'établissement marocain, doit favoriser la recherche scientifique et le partage d'expériences dans plusieurs domaines liés à la gouvernance, aux politiques publiques et au développement.
Les partenaires envisagent notamment de conduire des recherches fondamentales et appliquées sur des sujets d'intérêt commun. La convention prévoit également l'organisation de formations exécutives au Maroc et en Chine, destinées aux fonctionnaires, cadres administratifs et responsables publics. L'objectif est de favoriser la circulation des connaissances et de développer des compétences institutionnelles adaptées aux transformations économiques et sociales.
Cette initiative intervient dans un contexte d'approfondissement des relations entre Pékin et plusieurs pays africains. La Chine occupe une place importante dans les échanges commerciaux, les investissements et les projets d'infrastructures sur le continent. La coopération académique permet d'élargir ces relations à la formation et à la recherche.
Pour le Maroc, ce partenariat représente une occasion supplémentaire de diversifier ses échanges scientifiques et institutionnels, tout en renforçant sa position de plateforme de coopération entre l'Afrique et ses partenaires internationaux. L'intérêt du centre réside notamment dans la possibilité de comparer différentes expériences de gestion publique, de modernisation administrative et de développement économique.
Ces échanges peuvent enrichir la réflexion sur les politiques publiques, sans pour autant imposer un modèle unique de gouvernance. Leur réussite dépendra surtout de la qualité des recherches produites, de la participation des chercheurs marocains et africains, ainsi que de l'application concrète des connaissances acquises.
Dans un environnement où les administrations doivent répondre à des défis de plus en plus complexes, la formation des cadres publics constitue un investissement stratégique. Pour les jeunes chercheurs et futurs responsables marocains, ce centre pourrait ainsi ouvrir de nouvelles perspectives académiques et professionnelles.
Au-delà de la portée diplomatique de l'accord, le véritable enjeu sera de transformer cette coopération en projets scientifiques utiles, capables de contribuer à l'amélioration des politiques publiques au Maroc et en Afrique.












L'accueil

















