Le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a demandé une réponse rapide au dossier des enfants et adolescents marocains présents sans accompagnement familial en Espagne. Il a affirmé que le Maroc défendrait leur retour sur les plans juridique et politique, tout en mettant en cause la gestion espagnole de leur situation.
Le retour d'un mineur ne peut cependant être traité comme une simple opération administrative. Les autorités doivent vérifier l'identité, rechercher la famille, évaluer les conditions d'accueil et respecter l'intérêt supérieur de l'enfant.
Les responsabilités sont partagées entre services de protection espagnols, consulats, autorités marocaines et, selon les cas, justice des mineurs. Une solution durable suppose également de prévenir les départs et d'organiser la réinsertion scolaire, familiale et sociale après le retour.
Le corpus ne fournit ni nombre actualisé de mineurs concernés ni accord opérationnel nouveau entre Rabat et Madrid. La déclaration constitue donc une prise de position politique forte, mais elle ne permet pas encore de conclure à un calendrier immédiat de rapatriement.












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