À 41 ans, le capitaine portugais dispute probablement son dernier Mondial, le sixième de sa carrière. Pourtant, sa performance face à la RD Congo a laissé de nombreux observateurs déçus. Le quotidien britannique The Independent l’a notamment qualifié de « statue », estimant que le Portugal aurait « sacrifié une nouvelle Coupe du monde à l’ego de Cristiano Ronaldo ».
Le Telegraph a, de son côté, ravivé la comparaison avec Lionel Messi, soulignant que l’Argentin continue d’avoir un impact décisif avec sa sélection, contrairement à Ronaldo, jugé moins influent dans le jeu portugais.
La presse espagnole s’est également montrée critique. AS a évoqué « une profonde déprime » du Portugal après ce résultat, tandis que La Gazzetta dello Sport a pointé « un problème évident : Cristiano Ronaldo ».
Le Guardian s’interroge, lui, sur les choix du sélectionneur Roberto Martínez, estimant que le capitaine pourrait désormais être utilisé dans un rôle de joker plutôt que comme titulaire indiscutable.
Les statistiques alimentent aussi les débats : selon ESPN, Ronaldo reste sur une série de dix matchs consécutifs sans marquer en Coupe du monde, une anomalie pour un joueur qui a longtemps dominé la scène internationale.
Toutefois, il n’est pas le seul joueur portugais à avoir été critiqué. Bernardo Silva a été pointé du doigt pour une prestation insuffisante, tandis que Rafael Leão n’a pas su répondre aux attentes.
À l’inverse, João Neves et Vitinha ont été parmi les rares satisfactions. Les deux milieux de terrain ont été salués pour leur créativité et leur impact dans l’entrejeu.
Le Portugal devra désormais réagir rapidement lors de son prochain match face à l’Ouzbékistan, une rencontre déjà déterminante dans la course à la qualification pour les huitièmes de finale du Mondial 2026.












L'accueil
















