Pour The Guardian, ce succès illustre avant tout l’évolution de la sélection marocaine sous la direction de Mohamed Ouahbi.
Sous le titre « Ounahi et Rahimi propulsent le Maroc en quarts de finale du Mondial et mettent fin au parcours du Canada », le quotidien souligne que les Lions de l’Atlas deviennent « la première nation africaine à atteindre deux fois les quarts de finale d’une Coupe du monde ».
Le journal estime également que le Maroc propose aujourd’hui un football plus abouti que lors de son parcours historique au Qatar en 2022. Tout en rappelant l’apport offensif de Mohamed Ouahbi, The Guardian souligne que l’équipe a retrouvé face au Canada les qualités qui avaient bâti sa réussite : une organisation défensive solide, une remarquable capacité de résistance et une efficacité redoutable en contre-attaque.
Selon le quotidien britannique, les Marocains ont parfaitement su gérer les temps forts canadiens avant d’exploiter avec maîtrise les espaces laissés par leur adversaire au retour des vestiaires.
De son côté, The Times met en avant la maturité des Lions de l’Atlas et leur capacité à résister à la pression tout en la transformant en source de motivation. Le média estime que cette force mentale constitue aujourd’hui l’une des principales armes de la sélection marocaine.
Le journal s’attarde également sur la prestation d’Azzedine Ounahi, auteur d’un doublé contre le Canada, rappelant son parcours et son importance grandissante au sein du dispositif marocain.
Pour The Independent, le succès face au Canada symbolise davantage encore l’installation du Maroc parmi les grandes nations du football mondial. Le quotidien insiste sur la maîtrise affichée par les hommes de Mohamed Ouahbi, capables d’absorber la pression adverse sans jamais perdre leur calme ou dévier de leur plan de jeu.
Le média britannique met aussi en avant une statistique révélatrice : seulement quatre tirs cadrés pour trois buts inscrits. Une efficacité qualifiée de « chirurgicale », caractéristique selon lui des équipes qui visent les sommets.
L’agence Reuters, dont l’analyse a été largement reprise par plusieurs médias britanniques, considère également que cette sélection marocaine affiche une maturité et une intelligence tactique remarquables. Elle estime même que cette génération pourrait être plus complète encore que celle qui avait atteint les demi-finales en 2022, grâce à un effectif plus équilibré et davantage de solutions offensives.
À travers ces différentes analyses, une idée semble faire consensus : le Maroc n’est plus perçu comme une simple surprise du football mondial, mais comme une sélection solidement installée parmi les meilleures nations de la planète.
À quelques jours du quart de finale face à la France, la presse britannique estime ainsi que les Lions de l’Atlas disposent des arguments nécessaires pour poursuivre leur parcours historique.












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