Le Maroc mise sur une gouvernance centralisée
À l’inverse, le Maroc avance avec une stratégie claire et unifiée. Sous l’impulsion de Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football, le projet repose sur un pilotage centralisé facilitant la coordination et l’exécution rapide des décisions.
Cette approche est d’ailleurs citée en exemple par certains responsables espagnols. La capacité du Royaume à avancer avec une vision cohérente et une feuille de route précise renforce la crédibilité de sa candidature.
Benslimane, un atout majeur
Parmi les arguments clés du Maroc figure le projet du Grand Stade de Benslimane. Avec une capacité annoncée de 115 000 places, il ambitionne de devenir l’un des plus grands stades au monde et une référence en matière de modernité.
Prévu pour être livré à l’horizon 2027, ce complexe offrirait une marge suffisante pour les tests avant le tournoi. Au-delà de son envergure, il symbolise l’ambition d’un pays déterminé à s’imposer comme une place forte du football mondial.
L’Espagne entre héritage et adaptation
De son côté, l’Espagne conserve des atouts solides. Des villes comme Madrid et Barcelone disposent d’infrastructures emblématiques et d’une grande გამოცდილ dans l’accueil d’événements internationaux. Toutefois, cet héritage ne garantit plus une domination automatique.
Le défi espagnol consiste désormais à moderniser son approche, améliorer la coordination institutionnelle et proposer un projet global capable de rivaliser avec l’ambition marocaine. Sans réaction rapide, cet avantage historique pourrait s’effriter.












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