Car le sport est devenu une industrie mondiale.
Il pèse plus de 2 % du produit intérieur brut planétaire et dépasse les 3 % dans l’Union européenne. Au Maroc, sa contribution avoisine déjà 2,5 % de l’économie nationale si l’on additionne les efforts publics, associatifs et privés.
Autrement dit, le sport est désormais un secteur économique à part entière, mais aussi un puissant vecteur de diplomatie et d’influence.
Cette mutation n’est pas le fruit du hasard.
Depuis les orientations stratégiques impulsées par Mohammed VI lors des assises nationales du sport de 2008, le Maroc s’est engagé dans une transformation profonde de son modèle sportif : infrastructures modernes, professionnalisation, soutien aux académies et montée en puissance des grandes compétitions accueillies par le Royaume.
Autrement dit, le sport est désormais un secteur économique à part entière, mais aussi un puissant vecteur de diplomatie et d’influence.
Cette mutation n’est pas le fruit du hasard.
Depuis les orientations stratégiques impulsées par Mohammed VI lors des assises nationales du sport de 2008, le Maroc s’est engagé dans une transformation profonde de son modèle sportif : infrastructures modernes, professionnalisation, soutien aux académies et montée en puissance des grandes compétitions accueillies par le Royaume.
À l’horizon se profilent des rendez-vous majeurs :
La Coupe d’Afrique des Nations 2025 et surtout la Coupe du Monde de la FIFA 2030, que le Maroc coorganisera avec l’Espagne et le Portugal.
Ces échéances ne sont pas seulement sportives. Elles constituent des accélérateurs de développement, de modernisation des infrastructures et de projection internationale. Mais dans cette nouvelle équation, un acteur prend une importance décisive : les médias. Le journalisme sportif n’est plus uniquement chargé de relater les scores ou de commenter les performances.
Il participe désormais à la construction de la réputation des nations. Dans l’économie globale de l’attention, l’image d’un pays peut se jouer autant dans les tribunes d’un stade que dans les colonnes d’un journal ou les fils des réseaux sociaux.
Ces échéances ne sont pas seulement sportives. Elles constituent des accélérateurs de développement, de modernisation des infrastructures et de projection internationale. Mais dans cette nouvelle équation, un acteur prend une importance décisive : les médias. Le journalisme sportif n’est plus uniquement chargé de relater les scores ou de commenter les performances.
Il participe désormais à la construction de la réputation des nations. Dans l’économie globale de l’attention, l’image d’un pays peut se jouer autant dans les tribunes d’un stade que dans les colonnes d’un journal ou les fils des réseaux sociaux.
C’est précisément là que se situe l’un des défis majeurs soulignés lors de cette rencontre :
La maîtrise du récit. Organiser un événement avec succès ne suffit plus. Encore faut-il que ce succès soit compris, raconté et reconnu à l’échelle internationale.
Dans un environnement médiatique saturé, où les récits circulent à grande vitesse et où les polémiques peuvent naître en quelques heures, les États doivent apprendre à anticiper les crises narratives.
Les compétitions sportives deviennent alors des moments où se joue une véritable bataille symbolique, mêlant communication, diplomatie et perception publique. Pour le Maroc, l’enjeu est clair : transformer ses réussites organisationnelles et sportives en capital d’image durable.
Cela suppose un journalisme sportif plus stratégique, mieux formé, plus présent sur les plateformes internationales et capable d’expliquer les enjeux économiques, sociaux et culturels qui entourent les grands événements.
Dans un environnement médiatique saturé, où les récits circulent à grande vitesse et où les polémiques peuvent naître en quelques heures, les États doivent apprendre à anticiper les crises narratives.
Les compétitions sportives deviennent alors des moments où se joue une véritable bataille symbolique, mêlant communication, diplomatie et perception publique. Pour le Maroc, l’enjeu est clair : transformer ses réussites organisationnelles et sportives en capital d’image durable.
Cela suppose un journalisme sportif plus stratégique, mieux formé, plus présent sur les plateformes internationales et capable d’expliquer les enjeux économiques, sociaux et culturels qui entourent les grands événements.
Car derrière les stades et les compétitions se joue en réalité quelque chose de plus profond :
La projection d’un récit national. Celui d’un pays stable, ouvert, tourné vers la jeunesse et engagé dans une dynamique de développement.
À l’approche des grands rendez-vous sportifs de la prochaine décennie, le Maroc entre ainsi dans une nouvelle phase : celle où la réussite ne se mesure plus seulement à la qualité de l’organisation, mais aussi à la capacité de faire entendre sa propre histoire dans le concert mondial des images et des récits.
Par Said Temsamani.
À l’approche des grands rendez-vous sportifs de la prochaine décennie, le Maroc entre ainsi dans une nouvelle phase : celle où la réussite ne se mesure plus seulement à la qualité de l’organisation, mais aussi à la capacité de faire entendre sa propre histoire dans le concert mondial des images et des récits.
Par Said Temsamani.












L'accueil















