Cette initiative a toutefois été rapidement stoppée par l’actionnaire principal, Frank McCourt, et le président Pablo Longoria, qui ont refusé sa démission.
Arrivé pour inscrire son projet dans une vision sportive à trois ans, Benatia estimait que De Zerbi ne devait pas porter seul la responsabilité des difficultés actuelles du club. Par cohérence avec cette philosophie, l’ancien international marocain aurait mis son poste en jeu, affirmant sa loyauté envers le technicien italien.
Au lendemain de l’annonce du départ de De Zerbi, Benatia s’est adressé à l’effectif lors d’une séance d’entraînement, laissant entendre qu’il pourrait partir si sa méthode ou son exigence posaient problème, tout en encourageant le groupe à tourner la page et à avancer collectivement.
Ce n’est pas la première fois que Benatia fait planer le doute sur son avenir. Ces dernières semaines, il avait déjà évoqué la possibilité d’un renouvellement à la tête du projet marseillais à moyen terme.
Par ailleurs, plusieurs médias ont mentionné des relations plus tendues ces derniers mois entre Benatia et Longoria, sans confirmation officielle. Le président espagnol semble désormais prendre plus de distance avec la gestion quotidienne du secteur sportif, désormais piloté en priorité par l’ancien international marocain.












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