Cette prise de position intervient au lendemain de la décision du Conseil de Paris de mandater le nouveau maire, Emmanuel Grégoire, afin de relancer le dialogue sur ce dossier longtemps bloqué sous le mandat de Anne Hidalgo, opposée à la vente du stade, propriété de la municipalité, au PSG, qui en est locataire depuis 1974.
« Le PSG prend acte de la position exprimée par le Conseil de Paris en faveur d’une reprise du dialogue concernant l’avenir du Parc des Princes sur des bases renouvelées », a indiqué le club dans un communiqué relayé par plusieurs médias français.
Le Paris Saint-Germain précise avoir confirmé au maire sa disposition à reprendre les discussions, en raison du lien historique fort qui l’unit à son stade. Toutefois, le club insiste sur la nécessité d’études approfondies afin de répondre aux nombreuses questions encore en suspens.
Par ailleurs, la direction parisienne considère que l’intégration du Parc des Princes dans un projet global de réaménagement de la Porte de Saint-Cloud, porté par la mairie, constitue « une perspective nouvelle à explorer ».
Avec une capacité actuelle d’environ 48.000 places, le stade est jugé insuffisant pour accompagner les ambitions du club. Depuis plusieurs années, le PSG conditionne ses investissements à une prise de contrôle de l’enceinte, estimant qu’une modernisation, voire un agrandissement, nécessite une maîtrise foncière.
Faute d’accord, le club avait déjà envisagé des alternatives, notamment la construction d’un nouveau stade en région parisienne, avec des pistes étudiées du côté de Massy ou Poissy.
Le Conseil de Paris a ainsi donné son feu vert à Emmanuel Grégoire pour engager de nouvelles négociations avec le PSG, ouvrant la voie à un possible accord, que ce soit via une vente ou un bail de longue durée.












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