Les politiques publiques sont d’abord des choix d’allocation de ressources.
Où investir, qui soutenir, quelles priorités fixer. Lorsque les jeunes sont absents des espaces de décision, leurs réalités sont mal comprises, voire ignorées.
Cela conduit à des programmes mal calibrés, à des dispositifs coûteux et inefficaces, et à une perte de confiance généralisée dans l’action publique.
Du point de vue économique, cette déconnexion a un coût direct. Les politiques d’emploi, de formation ou de logement qui ne prennent pas en compte les trajectoires réelles des jeunes produisent des effets limités, voire contre-productifs.
Les budgets sont consommés, mais les résultats restent faibles. La faible participation devient alors un facteur de gaspillage public.
La jeunesse marocaine n’est pas apolitique. Elle est souvent critique, méfiante, parfois désabusée. Cette distance vis-à-vis des institutions ne traduit pas un rejet de la chose publique, mais une perception d’inefficacité et de fermeture.
Beaucoup de jeunes estiment que leur voix ne pèse pas, que les décisions sont prises ailleurs, selon des logiques qui leur échappent.
Cela conduit à des programmes mal calibrés, à des dispositifs coûteux et inefficaces, et à une perte de confiance généralisée dans l’action publique.
Du point de vue économique, cette déconnexion a un coût direct. Les politiques d’emploi, de formation ou de logement qui ne prennent pas en compte les trajectoires réelles des jeunes produisent des effets limités, voire contre-productifs.
Les budgets sont consommés, mais les résultats restent faibles. La faible participation devient alors un facteur de gaspillage public.
La jeunesse marocaine n’est pas apolitique. Elle est souvent critique, méfiante, parfois désabusée. Cette distance vis-à-vis des institutions ne traduit pas un rejet de la chose publique, mais une perception d’inefficacité et de fermeture.
Beaucoup de jeunes estiment que leur voix ne pèse pas, que les décisions sont prises ailleurs, selon des logiques qui leur échappent.
Pourtant, intégrer les jeunes dans les processus décisionnels améliore la qualité des politiques publiques.
Leur proximité avec les usages, les technologies et les mutations sociales permet d’anticiper des besoins que les structures traditionnelles peinent à percevoir.
Dans de nombreux pays, l’introduction de mécanismes favorisant la participation des jeunes a conduit à des politiques plus agiles et mieux ciblées.
Il ne s’agit pas seulement d’augmenter le nombre de jeunes candidats ou élus, mais de créer des conditions réelles d’influence.
Conseils consultatifs sans pouvoir, consultations symboliques, participation de façade : ces dispositifs nourrissent davantage la frustration que l’engagement. La participation n’a de sens économique que si elle a un impact sur la décision finale.
La Charte du 11 Janvier invite à consolider la démocratie représentative en l’ouvrant davantage à la jeunesse.
Cela implique de revoir les règles d’accès, de favoriser le renouvellement des pratiques et de reconnaître la légitimité des parcours non traditionnels.
Une économie dynamique repose sur des institutions capables d’évoluer avec leur société.
Sur le plan macroéconomique, une participation politique élargie renforce la stabilité.
Les jeunes qui se sentent représentés acceptent plus facilement les réformes, même difficiles, lorsqu’elles sont perçues comme justes et nécessaires.
À l’inverse, l’exclusion politique alimente la contestation diffuse, l’informalité et parfois la radicalisation, autant de facteurs d’instabilité économique.
Dans de nombreux pays, l’introduction de mécanismes favorisant la participation des jeunes a conduit à des politiques plus agiles et mieux ciblées.
Il ne s’agit pas seulement d’augmenter le nombre de jeunes candidats ou élus, mais de créer des conditions réelles d’influence.
Conseils consultatifs sans pouvoir, consultations symboliques, participation de façade : ces dispositifs nourrissent davantage la frustration que l’engagement. La participation n’a de sens économique que si elle a un impact sur la décision finale.
La Charte du 11 Janvier invite à consolider la démocratie représentative en l’ouvrant davantage à la jeunesse.
Cela implique de revoir les règles d’accès, de favoriser le renouvellement des pratiques et de reconnaître la légitimité des parcours non traditionnels.
Une économie dynamique repose sur des institutions capables d’évoluer avec leur société.
Sur le plan macroéconomique, une participation politique élargie renforce la stabilité.
Les jeunes qui se sentent représentés acceptent plus facilement les réformes, même difficiles, lorsqu’elles sont perçues comme justes et nécessaires.
À l’inverse, l’exclusion politique alimente la contestation diffuse, l’informalité et parfois la radicalisation, autant de facteurs d’instabilité économique.
Il existe enfin un enjeu de temporalité.
Les décisions prises aujourd’hui engagent l’avenir sur plusieurs décennies. Exclure les jeunes de ces choix revient à priver les politiques publiques d’une vision de long terme.
Or, les défis auxquels le Maroc fait face — transition énergétique, emploi, dette sociale nécessitent précisément cette projection.
La participation politique des jeunes n’est donc pas un supplément d’âme démocratique. C’est un investissement dans l’efficacité de l’action publique.
En la plaçant au cœur de son engagement, la Charte du 11 Janvier affirme que la jeunesse n’est pas seulement un public à consulter, mais un partenaire à associer. Sans elle, les politiques coûtent plus cher et rapportent moins.
Or, les défis auxquels le Maroc fait face — transition énergétique, emploi, dette sociale nécessitent précisément cette projection.
La participation politique des jeunes n’est donc pas un supplément d’âme démocratique. C’est un investissement dans l’efficacité de l’action publique.
En la plaçant au cœur de son engagement, la Charte du 11 Janvier affirme que la jeunesse n’est pas seulement un public à consulter, mais un partenaire à associer. Sans elle, les politiques coûtent plus cher et rapportent moins.












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