Des absences qui avaient déjà créé des tensions
Embauchée en 2025 pour 28 heures par semaine, la salariée avait déjà accumulé retards, absences et demandes d’aménagement de son temps de travail. Son employeur avait pourtant renouvelé son contrat pour un an, malgré ces difficultés.
Le 13 mars 2026, elle l’informe souffrir de la maladie de Pfeiffer, ou mononucléose, ainsi que d’une sévère infection de la gorge. Elle explique alors que le moindre effort l’épuise et qu’elle doit se reposer.
Un Hyrox pendant l’arrêt maladie
Deux semaines plus tard, son employeur découvre qu’elle a participé à un Hyrox, une compétition combinant huit kilomètres de course et plusieurs épreuves physiques. Interrogée, elle répond notamment que « le sport est bon pour la santé ». L’entreprise décide alors de la licencier sur-le-champ.
La salariée conteste son licenciement devant la justice. Elle affirme notamment que son arrêt était lié à des tensions au sein de l’équipe et que son employeur connaissait sa participation à l’événement puisqu’elle avait demandé un congé à cette date.
Le tribunal estime toutefois que l’employeur disposait de motifs légitimes pour rompre immédiatement le contrat et rejette sa demande d’indemnisation. En revanche, l’entreprise n’obtient pas les 2.430 euros réclamés pour 120 heures non récupérées, faute d’accord suffisamment clair sur ce point.












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