Au cœur des critiques : la communication adoptée par la FSF. Dans ses supports promotionnels, l’instance aurait mis en avant un titre de champion d’Afrique qui appartient officiellement au Maroc. De plus, l’annonce d’une possible présentation du trophée de la CAN soulève des interrogations.
En effet, ce trophée relève de la propriété exclusive de la Confédération africaine de football et doit être remis au Maroc, sacré lors de la dernière édition. Son utilisation à des fins promotionnelles en dehors du cadre réglementaire pourrait être perçue comme une exploitation commerciale abusive.
Ces éléments pourraient exposer la Fédération sénégalaise à des sanctions disciplinaires de la CAF. Par ailleurs, des actions judiciaires en France ne sont pas à exclure, notamment de la part des instances concernées comme la Fédération royale marocaine de football.
Dans ce climat tendu, l’absence de diffuseur vient accentuer le flou entourant la rencontre, qui peine à s’imposer sur la scène médiatique internationale.












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