La Coupe du Monde 2026 doit débuter , en principe , le 11 juin prochain et les fans de l'équipe du Maroc sont partagés entre optimisme et inquiétude par rapport aux blessures de certains joueurs essentiels .
Optimisme car depuis la fameuse demi-finale au Qatar, les Lions font partie désormais des favoris même si le plus dur sera celui de confirmer le nouveau standing de l'équipe du Maroc.
Inquiétudes car l'équipe qui jouera en juin prochain ne ressemble déjà plus à celle qui avait joué la Coupe d'Afrique en janvier .
La rupture avec Walid Regragui a été brutale et il reste à savoir si l'équipe du Maroc pourra retrouver très vite ses repères.
Walid avait joué une Coupe du Monde en plein mois de décembre , trois mois après sa nomination et avec seulement une semaine de préparation. La suite, tout le monde la connait.
Mohamed Ouahbi qui a bien tenu à préciser qu'il tenait à écrire sa propre histoire et non pas continuer à faire celle à Walid , jouera sa Coupe du Monde en plein mois de juin sans que les nouveaux joueurs n'aient eu le temps de s'adapter au groupe et à la manière de jouer du nouveau coach.
Il aurait été plus logique de capitaliser sur les certitudes du groupe à Walid , en gardant les mêmes repères dans le jeu et la même philosophie même si cela aurait été interprété par certains comme un choix de facilité.
Mais Ouahbi a préféré prendre de gros risques et jeter dans le bain de nouveaux joueurs, sauf que la saison a été harassante et que la fatigue a plutôt tendance à s'accumuler.
Optimisme car depuis la fameuse demi-finale au Qatar, les Lions font partie désormais des favoris même si le plus dur sera celui de confirmer le nouveau standing de l'équipe du Maroc.
Inquiétudes car l'équipe qui jouera en juin prochain ne ressemble déjà plus à celle qui avait joué la Coupe d'Afrique en janvier .
La rupture avec Walid Regragui a été brutale et il reste à savoir si l'équipe du Maroc pourra retrouver très vite ses repères.
Walid avait joué une Coupe du Monde en plein mois de décembre , trois mois après sa nomination et avec seulement une semaine de préparation. La suite, tout le monde la connait.
Mohamed Ouahbi qui a bien tenu à préciser qu'il tenait à écrire sa propre histoire et non pas continuer à faire celle à Walid , jouera sa Coupe du Monde en plein mois de juin sans que les nouveaux joueurs n'aient eu le temps de s'adapter au groupe et à la manière de jouer du nouveau coach.
Il aurait été plus logique de capitaliser sur les certitudes du groupe à Walid , en gardant les mêmes repères dans le jeu et la même philosophie même si cela aurait été interprété par certains comme un choix de facilité.
Mais Ouahbi a préféré prendre de gros risques et jeter dans le bain de nouveaux joueurs, sauf que la saison a été harassante et que la fatigue a plutôt tendance à s'accumuler.
Oui , l'espoir est permis sur le papier et on peut rêver d'une nouvelle demi-finale.
Oui , l'espoir est permis sur le papier et on peut rêver d'une nouvelle demi-finale. Mais, il faudra savoir garder les godasses bien sur terre.
En même temps, on se dit que l'heure de gloire des Lions de l'Atlas est peut-être déjà passée et que le retour sur terre sera très difficile. Oui , absolument une élimination dès le premier tour est très probable et sera vécue comme une grosse désillusion.
Par contre, une sortie en huitièmes ou en quarts de finale serait plus honorable car avouons-le, l'équipe du Maroc ne dispose pas à l'heure actuelle des arguments nécessaires pour rivaliser avec la France, le Portugal ou l'Espagne, des écuries très complètes dans tous les compartiments de jeu.
Un pari du quitte au double ! ?
On y verra plus clair une fois que les choses sérieuses commenceront , mais une chose est certaine actuellement : on ne sait pas si l'équipe du Maroc sera prête, et à cent pour cent avec tous ses joueurs au meilleur de leur forme, dont principalement Achraf Hakimi.
Ouahbi s'est engagé pour un pari risqué et ce sera absolument du quitte au double.
Hafid Fassi Fihri
En même temps, on se dit que l'heure de gloire des Lions de l'Atlas est peut-être déjà passée et que le retour sur terre sera très difficile. Oui , absolument une élimination dès le premier tour est très probable et sera vécue comme une grosse désillusion.
Par contre, une sortie en huitièmes ou en quarts de finale serait plus honorable car avouons-le, l'équipe du Maroc ne dispose pas à l'heure actuelle des arguments nécessaires pour rivaliser avec la France, le Portugal ou l'Espagne, des écuries très complètes dans tous les compartiments de jeu.
Un pari du quitte au double ! ?
On y verra plus clair une fois que les choses sérieuses commenceront , mais une chose est certaine actuellement : on ne sait pas si l'équipe du Maroc sera prête, et à cent pour cent avec tous ses joueurs au meilleur de leur forme, dont principalement Achraf Hakimi.
Ouahbi s'est engagé pour un pari risqué et ce sera absolument du quitte au double.
Hafid Fassi Fihri












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