Un lieu d’étude au carrefour des traditions musicales
Le centre doit s’inscrire comme une référence pour les amateurs, chercheurs et artistes intéressés par le Tarab Al Ala, ce genre musical andalou qui constitue l’une des formes les plus raffinées et savantes de la musique arabo-andalouse.
Cette musique, héritée d’une tradition vieille de plusieurs siècles et transmise oralement de génération en génération, est reconnue pour sa richesse harmonique et sa profondeur émotionnelle.
Le projet prévoit notamment la création d’un musée spécialisé, dont les collections seront consacrées à la mise en valeur des repères historiques, documents et manuscrits qui retracent l’évolution de cet art musical. L’idée est de proposer au public une immersion dans les différents éléments qui composent le Tarab Al Ala, tout en soulignant les liens entre Rabat et ce patrimoine immatériel.
Cette musique, héritée d’une tradition vieille de plusieurs siècles et transmise oralement de génération en génération, est reconnue pour sa richesse harmonique et sa profondeur émotionnelle.
Le projet prévoit notamment la création d’un musée spécialisé, dont les collections seront consacrées à la mise en valeur des repères historiques, documents et manuscrits qui retracent l’évolution de cet art musical. L’idée est de proposer au public une immersion dans les différents éléments qui composent le Tarab Al Ala, tout en soulignant les liens entre Rabat et ce patrimoine immatériel.
Une soirée patrimoniale et artistique
L’annonce de la création du centre s’est faite lors d’une soirée animée par des artistes de renom. Parmi eux, l’Orchestre Chabab Cordoba, dirigé par le mounchid Taha Bchari Martine, a offert au public une performance de grande qualité, mêlant chant andalou et rythmes spirituels.
Les spectateurs ont été transportés au cœur de la tradition grâce à des interprétations de mouachahates andalouses, pièces vocales complexes où s’entrelacent finesse, sensibilité et maîtrise.
Ce moment festif n’était pas seulement une performance musicale, mais aussi une célébration du long engagement culturel de Ribat Al Fath, qui œuvre depuis quatre décennies pour enrichir la vie artistique et patrimoniale de Rabat.
Les spectateurs ont été transportés au cœur de la tradition grâce à des interprétations de mouachahates andalouses, pièces vocales complexes où s’entrelacent finesse, sensibilité et maîtrise.
Ce moment festif n’était pas seulement une performance musicale, mais aussi une célébration du long engagement culturel de Ribat Al Fath, qui œuvre depuis quatre décennies pour enrichir la vie artistique et patrimoniale de Rabat.
Préserver hier, inspirer demain
Dans son allocution, Abdelkrim Bennani, président de l’association, a souligné l’importance de cet événement, qu’il considère comme une célébration de l’engagement culturel continu de l’organisation.
Selon lui, le Centre Ibn Bajja représente une étape essentielle dans la préservation de la mémoire musicale marocaine et son transfert aux générations futures.
Le vice-secrétaire général de l’association, Nabil Fanjirou, a ajouté que le musée accueillerait des pièces rares, dont notamment le piano du regretté Idriss Diouri, figure emblématique de la musique andalouse marocaine.
Ce piano, offert par la famille du musicien à l’association, symbolise la reconnaissance des efforts déployés pour sauvegarder ce patrimoine culturel.
Outre les instruments, le musée sera un centre de collecte d’enregistrements, de partitions anciennes et d’autres objets liés à l’histoire de cet art. L’objectif est d’aider non seulement à documenter le passé, mais aussi à encourager les nouveaux talents, qu’il s’agisse de mounchids, d’ensembles musicaux ou de chercheurs passionnés par la tradition andalouse.
Selon lui, le Centre Ibn Bajja représente une étape essentielle dans la préservation de la mémoire musicale marocaine et son transfert aux générations futures.
Le vice-secrétaire général de l’association, Nabil Fanjirou, a ajouté que le musée accueillerait des pièces rares, dont notamment le piano du regretté Idriss Diouri, figure emblématique de la musique andalouse marocaine.
Ce piano, offert par la famille du musicien à l’association, symbolise la reconnaissance des efforts déployés pour sauvegarder ce patrimoine culturel.
Outre les instruments, le musée sera un centre de collecte d’enregistrements, de partitions anciennes et d’autres objets liés à l’histoire de cet art. L’objectif est d’aider non seulement à documenter le passé, mais aussi à encourager les nouveaux talents, qu’il s’agisse de mounchids, d’ensembles musicaux ou de chercheurs passionnés par la tradition andalouse.
Une mission éducative et sociale
Le Centre Ibn Bajja n’est pas conçu comme un lieu figé dans le passé. Au contraire, il vise à devenir un carrefour vivant d’échange et de formation.
À travers des expositions, des ateliers, des conférences et des concerts, il entend rapprocher les différentes générations autour d’une musique qui a traversé les époques sans jamais perdre de sa pertinence.
Cette orientation éducative s’inscrit dans une dynamique culturelle plus large, portée par Ribat Al Fath depuis sa création. L’association organise régulièrement des événements consacrés à la musique andalouse, en particulier son rendez-vous annuel Khamis Al Andaloussiates, qui attire un public passionné par ce répertoire artistique raffiné.
À travers des expositions, des ateliers, des conférences et des concerts, il entend rapprocher les différentes générations autour d’une musique qui a traversé les époques sans jamais perdre de sa pertinence.
Cette orientation éducative s’inscrit dans une dynamique culturelle plus large, portée par Ribat Al Fath depuis sa création. L’association organise régulièrement des événements consacrés à la musique andalouse, en particulier son rendez-vous annuel Khamis Al Andaloussiates, qui attire un public passionné par ce répertoire artistique raffiné.
Rabat, carrefour du patrimoine andalou
Rabat, par sa position historique et géographique, constitue un lieu central pour célébrer l’héritage andalou au Maroc. Longtemps carrefour de civilisations et point de rencontre culturel entre le Maghreb et l’Europe, la capitale a vu, au fil des siècles, se mêler traditions musicales, littéraires et philosophiques venues d’Andalousie.
Le Centre Ibn Bajja vient s’ajouter à cette riche constellation d’institutions visant à valoriser ces héritages.
L’initiative de Ribat Al Fath s’inscrit ainsi dans une volonté plus large de faire de ce patrimoine non seulement un objet d’étude, mais aussi une source d’inspiration vivante pour les artistes contemporains et les publics de toutes générations.
Le Centre Ibn Bajja vient s’ajouter à cette riche constellation d’institutions visant à valoriser ces héritages.
L’initiative de Ribat Al Fath s’inscrit ainsi dans une volonté plus large de faire de ce patrimoine non seulement un objet d’étude, mais aussi une source d’inspiration vivante pour les artistes contemporains et les publics de toutes générations.
Un espace pour l’avenir
En lançant le Centre Ibn Bajja des études andalouses, Rabat marque un tournant dans la manière dont ce patrimoine musical sera préservé, étudié et diffusé. Plus qu’un musée ou un centre de documentation, ce nouveau lieu est appelé à devenir un point de rencontre entre histoire, création et transmission culturelle.
Il s’agit d’une initiative qui, tout en honorant le passé, ouvre de nouvelles perspectives pour l’avenir artistique du Maroc, en consolidant une relation profonde entre la ville et l’un des arts musicaux les plus raffinés de son histoire.
Il s’agit d’une initiative qui, tout en honorant le passé, ouvre de nouvelles perspectives pour l’avenir artistique du Maroc, en consolidant une relation profonde entre la ville et l’un des arts musicaux les plus raffinés de son histoire.












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