Le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) a organisé, samedi à Rabat, une rencontre dédiée à la présentation du coffret de l’écrivain et islamologue franco-marocain Rachid Benzine. Ce coffret rassemble cinq de ses romans emblématiques, réédités en collaboration avec l’Académie du Royaume du Maroc et les éditions Le Fennec.
Cet événement, inscrit dans le cadre de la 31e édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL), a permis de mettre en lumière les cinq œuvres réunies : « Lettres à Nour », « Ainsi parlait ma mère », « Dans les yeux du ciel », « Voyage au bout de l’enfance » et « Les silences des pères ». Ces romans reflètent les thématiques chères à l’auteur, mêlant fiction et réalité pour interroger les grandes questions humaines.
Lors de son intervention, Rachid Benzine a souligné que la fiction représente, selon lui, « le chemin le plus court vers le réel ». Il considère l’être humain comme un « être narratif et émotionnel », ce qui l’a conduit à explorer la puissance du récit dans ses œuvres. À travers son roman « Lettres à Nour », il met en lumière le lien entre le récit et l’action, affirmant que la littérature est une « rhétorique du sensible au service du sens ».
L’écrivain a également abordé des thèmes profonds tels que les mécanismes qui privent certains individus de leur voix, en soulignant que le récit est une forme de reconnaissance, car « chaque vie mérite d’être racontée ». Selon lui, la littérature doit produire un effet physique sur le lecteur, car « si elle ne vous bouleverse pas physiquement, elle est inutile ». Il a également insisté sur le pouvoir de la langue, capable de transformer la perception du réel et de restaurer la force des mots dans la société.
Rachid Benzine, politiste, islamologue et écrivain, est chercheur associé au fonds Paul Ricoeur. Ses travaux explorent notamment les liens entre récits et reconnaissance. Son dernier roman, « L’homme qui lisait des livres », paru en 2025, a été finaliste du Prix des libraires de France, confirmant ainsi son statut d’écrivain incontournable.
Cet événement, inscrit dans le cadre de la 31e édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL), a permis de mettre en lumière les cinq œuvres réunies : « Lettres à Nour », « Ainsi parlait ma mère », « Dans les yeux du ciel », « Voyage au bout de l’enfance » et « Les silences des pères ». Ces romans reflètent les thématiques chères à l’auteur, mêlant fiction et réalité pour interroger les grandes questions humaines.
Lors de son intervention, Rachid Benzine a souligné que la fiction représente, selon lui, « le chemin le plus court vers le réel ». Il considère l’être humain comme un « être narratif et émotionnel », ce qui l’a conduit à explorer la puissance du récit dans ses œuvres. À travers son roman « Lettres à Nour », il met en lumière le lien entre le récit et l’action, affirmant que la littérature est une « rhétorique du sensible au service du sens ».
L’écrivain a également abordé des thèmes profonds tels que les mécanismes qui privent certains individus de leur voix, en soulignant que le récit est une forme de reconnaissance, car « chaque vie mérite d’être racontée ». Selon lui, la littérature doit produire un effet physique sur le lecteur, car « si elle ne vous bouleverse pas physiquement, elle est inutile ». Il a également insisté sur le pouvoir de la langue, capable de transformer la perception du réel et de restaurer la force des mots dans la société.
Rachid Benzine, politiste, islamologue et écrivain, est chercheur associé au fonds Paul Ricoeur. Ses travaux explorent notamment les liens entre récits et reconnaissance. Son dernier roman, « L’homme qui lisait des livres », paru en 2025, a été finaliste du Prix des libraires de France, confirmant ainsi son statut d’écrivain incontournable.












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