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Rétrospective 2020 : SM Mohammed VI, grand stratège de l’année


Quand, en début d’année, le virus Sras-Cov2 a attaqué, SM Mohammed VI a vite et bien réagi, au moment ou des pays développés patinaient. On en a ressenti un réel motif de fierté. Le 13 novembre, il envoie les FAR dératiser le passage frontalier de Guergarat, les polisariens ont aussitôt fuit. Le 11 décembre, le Souverain décroche la reconnaissance de la marocanité du Sahara par les Etats-Unis. Victoire par ko, sans morts ni blessés, le summum de l’art de la guerre. Gloire à SM Mohammed VI Al Mansour (le victorieux).



SM le Roi Mohammed VI, Al Mansour (le Victorieux)
SM le Roi Mohammed VI, Al Mansour (le Victorieux)
C’est dans les moments difficiles que l’ont reconnaît les grands hommes. Cette année 2020 aura été particulièrement rude pour les Marocains, entre crise sanitaire et récession économique, provocations polisariennes et hostilité à peine masquée d’un certain voisinage.

A tout seigneur, tout honneur, le Roi Mohammed VI a su faire face à la tempête et même profiter des vents pour mener, toute voile dehors, l’affaire du Sahara à bon port. Transformer les difficultés en opportunités, c’est incontestablement preuve de génie.

Passé recomposé

Je vous parle d’un temps que les moins de 45 ans ne peuvent pas connaître, quand 350.000 Marocains ont avancé sur le Sahara sous occupation espagnole, sous le règne de feu Hassan II.

Pendant 16 ans, les Forces Armées Royales ont combattu les hordes polisariennes, surarmées par l’Algérie et la Libye kaddhafiste, et ont réussi à les contenir derrière le mur de sécurité.

Pour la défense de l’intégrité territoriale du Maroc, nos soldats ont sacrifié leurs vies, ils ont été gravement blessés, ils ont été faits prisonniers et maltraités, ils n’ont pas vu leurs enfants grandir, postés sur la ligne de front des années durant. Ils ont notre éternelle reconnaissance.

Le prix a été payé

Le Maroc a consacré une part non négligeable de ses capacités et efforts à contrer les mercenaires polisariens de l’Algérie, des moyens qui auraient pu être autrement plus bénéfiques pour le développement du pays.

Sauf qu’on ne renonce pas au moindre grain de sable de la patrie héritée des ancêtres. C’est une question de dignité. Non, nous n’oublierons jamais, ni nos martyrs, ni les sacrifices consentis.

Les Marocains ont chèrement payé le prix pour maintenir leur pays unifié, n’en déplaise à ceux de nos compatriotes dont l’asservissement idéologique occulte la fidélité à la patrie. Quiconque n’est pas jaloux de sa patrie n’est ni apte, ni digne de défendre une quelconque autre cause.

Solde de tout compte

On est d'accord, le polisario c'est fini... l'Algérien est là pour en témoigner
On est d'accord, le polisario c'est fini... l'Algérien est là pour en témoigner
Mais il fallait clore cette triste affaire datant d’une guerre froide il y a longtemps révolue, qui n’a que trop durée, au point que même la communauté internationale en était fatiguée. SM Mohammed VI y a mis terme, proprement, définitivement.

Le célèbre stratège chinois Sun Tzu disait, vaincre sans combattre est le sommet de l’art de la guerre, sauf que c’est plus facile à dire qu’à faire.

C’est essentiellement une question de tempérament, le Roi Mohammed VI est plutôt chantre des échanges et de la coprospérité qu’un vulgaire va-t-en-guerre. Il ne sort le glaive que pour frayer le chemin à la caravane Maroc, plus pour dissuader que pour sévir.

Nombre de bons patriotes marocains versés dans les affaires militaires ne voyaient de solution à l’infection polisarienne qu’à travers la thérapie sri-lankaise, c'est-à-dire l’élimination pure et simple de l’adversaire.

C’est du Clausewitz et ça posait le problème de la localisation des polisariens en Algérie. Le Roi Mohammed VI s’est avéré plutôt adepte des 36 stratagèmes.

Fluide comme l’eau, fort comme le roc

D’abord, « faire monter sur le toit et retirer l’échelle » (28ème stratagème). Le Roi a laissé les mouches polisariennes bourdonner à Guergarat, le temps de les discréditer sur la scène internationale (« dérober les poutres », 25ème stratagème), ensuite, il a fait traiter la zone par les FAR à l’insecticide.

Tandis que « l’ennemi s’épuise » en fake news sur ses pseudo-réalisations guerrières, les FAR sont « à l’aise » derrière le mur de sécurité (4ème stratagème). Et pendant que les polisariens font du « vacarme (médiatique) à l’Est », le Roi Mohammed VI a mené son « attaque (diplomatique) à l’Ouest » (6ème stratagème).

Il a « emprunté la dague » du président des Etats-Unis, Donald Trump, « pour tuer » le polisario (3ème stratagème). Plus le pivot est proche d’un objet et le bras du levier est long, plus l’effet de la force obtenue sur l’objet est grand, n’est-ce pas Archimède ?

Les Marocains d’Israël en bonus

Que de simples d’esprits n’ont brayé leur crade ignorance en se lamentant de la reprise des relations avec Israël ! Le Roi n’a pas seulement définitivement bouclé le dossier du Sahara, il a reçu, en prime, un million de Marocains juifs d’Israël cadeau !

Il faut voir Benyamin Netanyahou s’extasier en vidéo de sa discussion téléphonique avec SM Mohammed VI, en arabe et en français, qu’il ne maîtrise tous les deux pas assez, aussi en anglais ou il se débrouille mieux.

Occidentalisé jusqu’au bout des ongles, il s’est fait plaisir de citer une réplique culte du film « Casablanca » (Michael Curtiz, 1942) : « Je pense que c’est le début d’une belle amitié ». 

Ah Bibi… ça coince quand même quelque part… la carte qui figurait derrière toi comporte des pointillés entre le nord et le sud du Maroc… Tu vois, Bibi, c’est le genre d’erreur à ne pas commettre avec les Marocains. Nous sommes réputés très chatouilleux sur ce genre de petits détails, là ou se cache le diable.

Il suffit de demander à tes dix ministres marocains pour confirmation. Sinon, on va le dire à Rabbi David Pinto… t’es prévenu !

Force symbiotique

De père en fils... la continuité dynastique
De père en fils... la continuité dynastique
C’est de votre faute, Marocains juifs d’Israël. Dix ministres incapables de dire à votre patron (ashkénaze, mais ce n’est pas une raison pour autant) que la carte du Maroc devant laquelle il pavoise est tronquée !

Vous avez vraiment envie qu’on aille chercher la carte de partition de la Palestine de 1948 et qu’on l’affiche à Bibi ? Sépharades marocains, ressaisissez-vous, et la « belle amitié » n’en sera qu’à ses débuts.

Le Maroc, c’est notre beau pays (avec toutes ses forces et faiblesses), pour lequel nous sommes prêts à tout, tous ensembles, musulmans, juifs, et maintenant aussi les chrétiens. Plusieurs générations l’ont forgé avant nous, nous ne sommes qu’un maillon de la chaîne. Notre force est dans notre symbiose entre le trône et le peuple.

Ave Majesté !

Hommage à SM Mohammed VI, Al Mansour, fin stratège et grand diplomate. Votre nom figurera à jamais au panthéon des grands sultans du Maroc.








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