Le Maroc résiste aux turbulences économiques mondiales
Alors que l’économie mondiale traverse une nouvelle période de turbulences, le Maroc parvient à maintenir le cap.
Selon le dernier baromètre des risques publié par l’assureur-crédit Coface, ce vendredi 16 octobre 2026, le Royaume conserve sa position de pays le plus performant d’Afrique du Nord en matière de risque pays.
Cette résistance repose notamment sur trois moteurs : l'attractivité touristique, les investissements étrangers et une demande intérieure qui continue de soutenir l'activité économique.
Dans un environnement international marqué par les conflits au Moyen-Orient et en Ukraine, cette stabilité constitue un signal encourageant pour les investisseurs.
Selon le dernier baromètre des risques publié par l’assureur-crédit Coface, ce vendredi 16 octobre 2026, le Royaume conserve sa position de pays le plus performant d’Afrique du Nord en matière de risque pays.
Cette résistance repose notamment sur trois moteurs : l'attractivité touristique, les investissements étrangers et une demande intérieure qui continue de soutenir l'activité économique.
Dans un environnement international marqué par les conflits au Moyen-Orient et en Ukraine, cette stabilité constitue un signal encourageant pour les investisseurs.
Une note « B » qui place le Royaume devant ses voisins
Le Maroc conserve sa notation « B », correspondant à un risque pays intermédiaire, ainsi que la note « A4 » pour son climat des affaires, considéré comme présentant un risque raisonnable.
Une longueur d'avance sur les économies voisines
D'après Coface, le Royaume affiche ainsi une meilleure évaluation que l'Algérie, la Tunisie, l'Égypte et la Mauritanie, classées dans des catégories de risque plus élevées.
Cette différence s'explique notamment par la capacité du Maroc à attirer les touristes et les capitaux internationaux, tandis que plusieurs économies voisines subissent davantage les conséquences de la hausse des coûts énergétiques et alimentaires.
Mais tout n'est pas rose. Certaines industries marocaines, notamment la chimie, l'électronique et le textile, restent fragilisées par l'augmentation des coûts de production et leur dépendance aux marchés européens.
Cette différence s'explique notamment par la capacité du Maroc à attirer les touristes et les capitaux internationaux, tandis que plusieurs économies voisines subissent davantage les conséquences de la hausse des coûts énergétiques et alimentaires.
Mais tout n'est pas rose. Certaines industries marocaines, notamment la chimie, l'électronique et le textile, restent fragilisées par l'augmentation des coûts de production et leur dépendance aux marchés européens.
Inflation, pétrole et tensions internationales : les risques persistent
À l'échelle mondiale, Coface prévoit un ralentissement de la croissance à 2,5 % en 2026, contre 2,8 % en 2025, avant une légère remontée à 2,6 % en 2027.
Les tensions géopolitiques pèsent lourd dans cette équation. Selon les données présentées, les prix du pétrole ont augmenté de plus de 50 %, tandis que ceux du gaz naturel ont presque doublé.
Le blé a également enregistré une hausse de 40 % sur un an, alimentant les inquiétudes concernant le pouvoir d'achat et la sécurité alimentaire.
Les tensions géopolitiques pèsent lourd dans cette équation. Selon les données présentées, les prix du pétrole ont augmenté de plus de 50 %, tandis que ceux du gaz naturel ont presque doublé.
Le blé a également enregistré une hausse de 40 % sur un an, alimentant les inquiétudes concernant le pouvoir d'achat et la sécurité alimentaire.
Un nouveau défi économique pour 2027
Pour le Maroc, l'enjeu sera désormais de préserver son attractivité tout en limitant les répercussions de ces chocs extérieurs sur les entreprises et les ménages.
Car derrière les bonnes évaluations internationales, une question demeure essentielle : cette résistance économique pourra-t-elle se traduire par davantage d'emplois, une amélioration du pouvoir d'achat et une croissance plus inclusive ?
Car derrière les bonnes évaluations internationales, une question demeure essentielle : cette résistance économique pourra-t-elle se traduire par davantage d'emplois, une amélioration du pouvoir d'achat et une croissance plus inclusive ?












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