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Sahara marocain : Que devient le polisario ?

Les nazillons de Lahmada


La cinquantaine de communiqués de « guerre » dépassée, la stratégie de communication des polisariens s’est déjà essoufflée. Il est intéressant de noter que les plus agressifs activistes séparatistes ne se trouvent plus dans les camps de Tindouf, mais en Espagne, en France et même au Maroc. Radioscopie d’un égrégore que seul un contre-courant culturel peut définitivement enterrer.



Caricature de Khalid Gueddar parue sur le 360.ma
Caricature de Khalid Gueddar parue sur le 360.ma
La stratégie du polisario s’est résumée à la mobilisation de pauvres jeunes endoctrinés qu’il n’a même pas les moyens d’équiper, de mises de scènes de propagande sur une pseudo-guerre contre le Maroc et de torrents de lamentations sur le mode « hagrouna » (ils nous ont méprisés) dans l’espoir de susciter quelque soutien à l’international.

La mystification était si grossière que même la chaîne de télévision polisarienne n’a pas suivi. Il a fallu faire appel aux « sciences » des journalistes de la chaîne de télévision publique algérienne pour produire un reportage-fiction qui se voulait martial mais a plutôt suscité la moquerie sur les réseaux sociaux.

Dimension parallèle

Le plus symptomatique de l’état de délitement avancé du polisario est que même les habitants des camps de Tindouf tentent de tromper leurs dirigeants. Ils applaudissent les combattants de retour du « front », sans manquer de remarquer que tous sont sains et saufs et ne manifestent aucun signe d’épuisement au combat. Ils se mentent les uns aux autres, probablement à eux-mêmes surtout.

C’est comme si le pilote d’un avion qui pique du nez annonce aux passagers que tout va bien se passer et que ses derniers s’en ressentent rassurés alors qu’ils voient bien qu’ils vont se crasher. Comme personne n’est stupide à ce point, les faux espoirs dont se nourrissent les polisariens sont de ce fait intrigants.

Ne pas indisposer les FAR !

Selon des informations en provenance des camps de Tindouf, collectées sur le net, dont il est donc impossible de vérifier la véracité mais qui semblent plausibles, les polisariens tirent bien quelques salves d’obus et de roquettes, mais en veillant soigneusement à ne pas atteindre les positions des Forces Armées Royales (FAR) ! La raison en serait qu’ils souhaitent, en fait, retourner à la table des négociations.

Même l’argument avancé par cette source, pourtant séparatiste convaincue, se tient parfaitement. Si de véritables accrochages s’étaient produits, la Minurso n’aurait pas manqué de le signaler, alors qu’elle ne parle que de violations répétées du cessez-le-feu. La « guerre » n’existe que dans les médias polisariens et algériens et les habitants des camps ne sont pas dupes à ce sujet.

Arrêtez-moi ou je fais un malheur !

Plus que quiconque, les polisariens savent qu’ils n’ont pas les moyens d’affronter militairement les FAR et ne sont pas suicidaires pour s’y risquer. Ils ont tout aussi bien compris que l’Algérie n’allait pas faire la guerre au Maroc à leur place.

Leur souhait semble avoir été, après la gifle de Guergarat, de faire semblant de remuer ciel et terre en attendant que l’ONU vienne les supplier de revenir aux négociations. Imaginez le dépit de celui qui se sait prêcher dans le désert.

Après vole qui peut, sauve…

Les dirigeants du polisario, estomaqués par la reconnaissance de la marocanité du Sahara par les Etats-Unis et n’ayant pas de plan B à mettre en œuvre, se contentent de surenchérir dans la propagande.

On imagine bien, néanmoins, que c’est juste le temps de boucler les valises pour aller jouir des aides humanitaires détournées et placées à l’étranger.

Les habitants des camps font semblant d’avaler les couleuvres pour la simple raison qu’ils n’ont rien d’autre à quoi s’accrocher.

Parasites sociaux

Ce qui participe, cependant, à maintenir l’illusion est l’activisme effréné des séparatistes bénéficiant du statut de réfugiés en Espagne et en France, qui peuvent se permettre de faire preuve de courage à des milliers de kilomètres du mur des FAR.

Au Maroc même, des groupuscules séparatistes infectent les campus universitaires en brandissant leur torchon et s’en prennent physiquement à d’autres étudiants.

S’il est intolérable de continuer à verser bourses d’étudiants, salaires de fonctionnaires « fantômes » et autres subventions à des individus qui se disent franchement séparatistes, c’est également un manquement de ne pas mettre assez en évidence les bons patriotes sahraouis.

Écœurant racisme

A l’examen des ressorts sociaux de l’activisme séparatiste, autant celui dit de l’intérieur que de la diaspora (les sahraouis de France et d’Espagne ont exactement les mêmes motivations économiques que nos « harragas » sauf qu’ils ont un statut de réfugiés), il y a cette distinction éminemment raciste entre les « chlihats » du nord et les « aribat » du sud.

Faire étalage de sa marocanité nécessite assez de courage quand on risque de se faire taxer de « chlihat » par les parasites séparatistes au sein d’une composante de la société encore très empreinte de valeurs tribales.

C’est, donc, sur le front socioculturel que se déroule la vraie bataille. Car c’est toujours faire la guerre, mais avec des moyens non-militaires.

Révolution culturelle

L’altérité n’a jamais posé problème aux Marocains, ce qui n’empêche pas, bien sûr, l’existence de brebis galeuses racistes, branche pourrie à laquelle se rattachent les polisariens (qui ne l’oublions jamais, traîtres ou pas, sont des Marocains).

Lutter contre l’idéologie infecte qui les anime ne consiste donc pas seulement à accomplir un devoir citoyen mais revient d’abord et fondamentalement à promouvoir les valeurs humaines universelles.

Il s’agit de permettre à tout un chacun de se dire en premier lieu marocain, sans avoir à en endurer un sobriquet raciste.
En fin de compte, l’idéologie séparatiste se réduit au seul racisme, puisque la notion même de peuple sahraoui, outre le fait qu’elle ne renvoie à aucune entité nationale historique, a une connotation ethnique. Alors que la marocanité est, par essence, une pluriethnicité multiséculaire dont les sahraouis ont toujours été une composante agissante.

Melting-pot marocain

Comme me l’avait fait remarquer un confrère bien au fait du sujet, si l’on se réfère à l’Histoire du Maroc, vu le nombre de dynasties originaires du Sahara, ce sont les sahraouis qui l’ont le plus longtemps  gouverné.

Avec une vitesse d’accroissement démographique la plus élevée du royaume, 1,4% pour une moyenne nationale de 0,96%, les provinces du sud semblent, par ailleurs, promises à un robuste dynamisme socioéconomique et politique.

Combien des Marocains du nord sont nés et ont grandi dans les provinces du sud ? A les entendre parler hassani ou préparer un thé selon la coutume locale, ils sont autant sahraouis que les autochtones. Combien de Marocains du sud sont nés et ont grandi au nord ? Parlent-ils encore hassani ?

Le Maroc est un melting-pot, une machine à brasser ses ethnies, tout en parvenant à fructifier leurs différences culturelles dans le partage.

Gagner honnêtement sa vie

Alors les nazillons, ça se rêve en Afrikakorps en sandales et de cinquième colonne fasciste parasite ? Et si vous essayez plutôt de travailler pour vivre comme tout le monde ? Prétendre à la dignité et vivre de mendicité est contradictoire.






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