Une étude scientifique récente révèle que la mélisse, aussi connue sous le nom de basilic citron ou herbe citronnelle, renferme des composés susceptibles d’améliorer la santé du cerveau et de le protéger des inflammations.
Les chercheurs ont réalisé une analyse approfondie de la composition de la mélisse et ont identifié des concentrations élevées d’acides rosmarinique, chlorogénique, caféique et caféoylquinique. Ces molécules, bien connues pour leurs propriétés antioxydantes, contribuent à protéger l’organisme et le système nerveux contre les processus inflammatoires.
Des tests menés sur des souris ont montré que l’extrait de mélisse protège les cellules de l’hypothalamus du stress oxydatif induit par le peroxyde d’hydrogène. L’extrait a également réduit l’expression génétique de facteurs pro-inflammatoires tels que TNF-α et NOS-2, tout en augmentant le niveau du BDNF (Brain-Derived Neurotrophic Factor), une protéine essentielle à la survie et à la plasticité des neurones.
Dans des expériences sur des cellules neuronales de souris, l’extrait de mélisse a inhibé l’expression génétique de l’interleukine-6 (IL-6) et de l’enzyme acétylcholinestérase, deux marqueurs biologiques associés à l’inflammation et aux troubles cognitifs.
Les auteurs soulignent toutefois qu’il est prématuré de tirer des conclusions cliniques sur les effets de la mélisse chez l’humain. Néanmoins, ces résultats laissent entrevoir un potentiel d’utilisation dans des produits et compléments destinés à soutenir la santé cérébrale et à renforcer les fonctions cognitives.
Les chercheurs ont réalisé une analyse approfondie de la composition de la mélisse et ont identifié des concentrations élevées d’acides rosmarinique, chlorogénique, caféique et caféoylquinique. Ces molécules, bien connues pour leurs propriétés antioxydantes, contribuent à protéger l’organisme et le système nerveux contre les processus inflammatoires.
Des tests menés sur des souris ont montré que l’extrait de mélisse protège les cellules de l’hypothalamus du stress oxydatif induit par le peroxyde d’hydrogène. L’extrait a également réduit l’expression génétique de facteurs pro-inflammatoires tels que TNF-α et NOS-2, tout en augmentant le niveau du BDNF (Brain-Derived Neurotrophic Factor), une protéine essentielle à la survie et à la plasticité des neurones.
Dans des expériences sur des cellules neuronales de souris, l’extrait de mélisse a inhibé l’expression génétique de l’interleukine-6 (IL-6) et de l’enzyme acétylcholinestérase, deux marqueurs biologiques associés à l’inflammation et aux troubles cognitifs.
Les auteurs soulignent toutefois qu’il est prématuré de tirer des conclusions cliniques sur les effets de la mélisse chez l’humain. Néanmoins, ces résultats laissent entrevoir un potentiel d’utilisation dans des produits et compléments destinés à soutenir la santé cérébrale et à renforcer les fonctions cognitives.












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