Le ministère de la Santé et de la Protection sociale a lancé à Rabat le Plan Santé Mentale 2030, présenté comme le nouveau cadre national pour améliorer l’accès, la qualité de la prise en charge et la prévention. Le dispositif place aussi la réhabilitation et la réinsertion sociale parmi les objectifs du système de soins au Maroc.
La trajectoire annoncée prévoit de porter le nombre de lits de 2 466 à environ 4 728 lits. Le nombre d’hôpitaux psychiatriques passerait de dix à dix-sept, tandis que les structures intermédiaires progresseraient de quatre à 24 structures. Ces cibles doivent élargir l’offre dans les différentes régions du Royaume.
Le plan met l’accent sur l’intervention précoce, la prévention au fil de la vie et la prise en compte de situations de précarité ou de vieillissement. Il prévoit également de rapprocher les soins du lieu de résidence. L’intérêt concret dépendra donc autant de la répartition territoriale des équipes que de l’augmentation des capacités physiques.
Pour les patients et leurs proches, l’annonce ouvre une perspective de parcours plus continu entre prévention, traitement et réinsertion sociale. Son évaluation devra suivre les délais d’accès, la disponibilité des spécialistes, la continuité des médicaments et l’accompagnement après hospitalisation. Les objectifs chiffrés constituent une base de contrôle, mais leur réalisation devra être documentée au fil du déploiement.
La trajectoire annoncée prévoit de porter le nombre de lits de 2 466 à environ 4 728 lits. Le nombre d’hôpitaux psychiatriques passerait de dix à dix-sept, tandis que les structures intermédiaires progresseraient de quatre à 24 structures. Ces cibles doivent élargir l’offre dans les différentes régions du Royaume.
Le plan met l’accent sur l’intervention précoce, la prévention au fil de la vie et la prise en compte de situations de précarité ou de vieillissement. Il prévoit également de rapprocher les soins du lieu de résidence. L’intérêt concret dépendra donc autant de la répartition territoriale des équipes que de l’augmentation des capacités physiques.
Pour les patients et leurs proches, l’annonce ouvre une perspective de parcours plus continu entre prévention, traitement et réinsertion sociale. Son évaluation devra suivre les délais d’accès, la disponibilité des spécialistes, la continuité des médicaments et l’accompagnement après hospitalisation. Les objectifs chiffrés constituent une base de contrôle, mais leur réalisation devra être documentée au fil du déploiement.












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