Spectacle désolant que celui de ces marchands de fruits, de légumes, de tout et de rien, fuyant avec leurs chariots chargés.
Ils sont des pères, des mères, des gens qui tentent de joindre les deux bouts. Alors pourquoi ne pas imaginer des espaces dédiés, par quartier? Des petites aires où ils pourraient exercer en toute légalité, payer une redevance symbolique et travailler en paix, à l'abri des confiscations arbitraires.
En échange, ils s’engageraient à tenir leur espace propre, balayeraient et jetteraient leurs ordures dans les poubelles.
En Europe, partout, il y a des marchés à ciel ouvert.
Et là, ce sera trop tard. On ne peut pas les chasser de leurs maisons et leur interdire de gagner leur pain. Donnons-leur une chance, un cadre, une dignité. Too much. Vraiment.
Par Anissa Mekouar Senhadji.












L'accueil





Élections 2026 : que proposent les partis pour protéger les enfants nés hors mariage ?












