Le Maroc se hisse au troisième rang mondial des exportateurs de tomates, une performance qui consacre l’industrialisation de ses filières maraîchères, la maîtrise logistique et la compétitivité prix-qualité sur les marchés européens et au-delà.
De la serre au port: efficacité marocaine
Cette position est le fruit d’une stratégie qui combine investissement agronomique, intégration logistique et intelligence commerciale. Les producteurs ont modernisé les serres, optimisé l’irrigation goutte-à-goutte et amélioré les variétés pour concilier rendement, goût et tenue au transport. Les stations de conditionnement ont élevé leurs standards de tri et de traçabilité, indispensables pour les exigences sanitaires européennes.
Par ailleurs, sur le plan logistique, la rapidité des corridors vers les ports et la maîtrise de la chaîne du froid limitent les pertes et sécurisent les délais, atouts déterminants sur des marchés sensibles à la fraîcheur. L’environnement contractuel avec les distributeurs permet d’anticiper la demande saisonnière, tandis que la diversification des marchés au-delà du noyau européen réduit l’exposition aux aléas réglementaires.
Cette réussite pose aussi des défis: pression hydrique dans certaines régions, nécessité d’une meilleure valorisation des sous-produits, adaptation aux exigences environnementales croissantes des clients et exigence de conditions de travail conformes aux standards sociaux. La montée en gamme, avec des segments premium, bio ou à empreinte carbone optimisée, pourrait renforcer la valeur à l’export.
In fine, la résilience passera par l’innovation variétale, l’optimisation hydrique et énergétique, et par des partenariats renforcés avec la distribution pour stabiliser les prix en période de volatilité. En se plaçant troisième exportateur mondial, le Maroc confirme la solidité d’un modèle agro-exportateur qui conjugue productivité, logistique et réactivité commerciale.
Par ailleurs, sur le plan logistique, la rapidité des corridors vers les ports et la maîtrise de la chaîne du froid limitent les pertes et sécurisent les délais, atouts déterminants sur des marchés sensibles à la fraîcheur. L’environnement contractuel avec les distributeurs permet d’anticiper la demande saisonnière, tandis que la diversification des marchés au-delà du noyau européen réduit l’exposition aux aléas réglementaires.
Cette réussite pose aussi des défis: pression hydrique dans certaines régions, nécessité d’une meilleure valorisation des sous-produits, adaptation aux exigences environnementales croissantes des clients et exigence de conditions de travail conformes aux standards sociaux. La montée en gamme, avec des segments premium, bio ou à empreinte carbone optimisée, pourrait renforcer la valeur à l’export.
In fine, la résilience passera par l’innovation variétale, l’optimisation hydrique et énergétique, et par des partenariats renforcés avec la distribution pour stabiliser les prix en période de volatilité. En se plaçant troisième exportateur mondial, le Maroc confirme la solidité d’un modèle agro-exportateur qui conjugue productivité, logistique et réactivité commerciale.












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