Le Maroc consolide la dynamique de sa feuille de route 2023-2026: près de 894 000 emplois directs en 2025, des recettes et arrivées qui dépassent les cibles, et une montée en gamme des destinations et produits, selon les bilans sectoriels récents.
Recettes et fréquentation record
Le secteur touristique marocain confirme sa place de pilier économique en 2025, avec près de 894 000 emplois directs et des indicateurs au-dessus des cibles fixées par la feuille de route 2023-2026. Cette surperformance s’explique par un faisceau de facteurs: le renforcement de l’accessibilité aérienne, le repositionnement marketing sur des marchés à haute contribution et l’émergence d’expériences mieux segmentées, du city-break culturel aux circuits nature et bien-être. Marrakech, Agadir, Tanger et Fès ont été les principaux pôles d’attraction, tandis que des destinations comme Dakhla et Essaouira ont consolidé des niches à forte valeur.
Les données disponibles montrent des recettes touristiques en progression robuste et un volume de visiteurs en avance sur les trajectoires tracées, aidés par la saisonnalité élargie et l’amélioration de la qualité de service. L’emploi direct suit : hôtellerie, restauration, agences réceptives, transport touristique, sites culturels et loisirs voient leurs besoins augmenter. L’écosystème a également bénéficié d’investissements en formation, de l’upskilling linguistique et digital, et d’une meilleure intégration des artisans et producteurs locaux dans la chaîne de valeur.
La compétitivité repose sur l’alliance entre montée en gamme et accessibilité, avec un panier de dépenses par visiteur en hausse. L’enjeu maintenant consiste à pérenniser ces gains: gestion des flux dans les médinas, protection du patrimoine, sobriété hydrique et énergie, et gouvernance territoriale inclusive. La diversification des marchés (Amérique du Nord, MENA, Afrique) et le MICE, appuyés par de nouvelles liaisons et des infrastructures modernisées, doivent consolider 2026.
Les autorités insistent : dépasser les objectifs n’est pas un aboutissement, mais un socle pour inscrire le tourisme marocain dans une trajectoire durable et résiliente. La poursuite des investissements, la qualité et la durabilité seront les arbitres des prochaines saisons.
Les données disponibles montrent des recettes touristiques en progression robuste et un volume de visiteurs en avance sur les trajectoires tracées, aidés par la saisonnalité élargie et l’amélioration de la qualité de service. L’emploi direct suit : hôtellerie, restauration, agences réceptives, transport touristique, sites culturels et loisirs voient leurs besoins augmenter. L’écosystème a également bénéficié d’investissements en formation, de l’upskilling linguistique et digital, et d’une meilleure intégration des artisans et producteurs locaux dans la chaîne de valeur.
La compétitivité repose sur l’alliance entre montée en gamme et accessibilité, avec un panier de dépenses par visiteur en hausse. L’enjeu maintenant consiste à pérenniser ces gains: gestion des flux dans les médinas, protection du patrimoine, sobriété hydrique et énergie, et gouvernance territoriale inclusive. La diversification des marchés (Amérique du Nord, MENA, Afrique) et le MICE, appuyés par de nouvelles liaisons et des infrastructures modernisées, doivent consolider 2026.
Les autorités insistent : dépasser les objectifs n’est pas un aboutissement, mais un socle pour inscrire le tourisme marocain dans une trajectoire durable et résiliente. La poursuite des investissements, la qualité et la durabilité seront les arbitres des prochaines saisons.












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