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Une gaffe signée Amekraz !




A lire ou à écouter en podcast :

gaffe_amekraz.mp3 mp3  (4.76 Mo)

Une erreur de jeunesse ? 
 
Quand la dissonance frappe avec démesure ! Une emphase mal emboutie, déplacée, et les qualificatifs s’énumèrent jusqu’être infâme, que la sortie,  jugée mauvaise, de surplus médiatisée par un câble Iranien, avec tout ce que cela connote comme vents et marrées.

Une sortie de route cligne-t-on des yeux, mais de vive voix, une bévue, une erreur que celle du SG de la jeunesse du parti, auquel est imparti le bec et l’ongle taillés dans  la cause palestinienne, une jeunesse, une fougue,  chapeautée vivace,  par le  ministre de l’emploi, travaillée à l’excès et sa lapalissade tournée, contournée, par les internautes.

Certains, de ceux, qui ne transigent en rien sur la rigueur, sur le carré, sur la charge lourde plutôt que balourde qui incombe à un ministre moulé dans le « must » de sa fonction, sermonnent, exigent et leurs fiertés nationales au jeune ministre de rendre son tablier à présent entaché. 

On ne badine pas avec Mère Patrie 
 
Certains soumettent cette macule à la loupe de l’opprobre, de la traitrise, et y voient quelque chose. « On ne badine pas avec Mère Patrie » si tant est qu’on puisse réarticuler leurs livraisons polyphoniques et  en vrac, sentant l’aigre et le souffre, et ceux qui souffrent d’une lésion propre, et patriotique.

« Quelle mouche a piqué Amekraz ? » s’écrient, en solo, puis de concert, d’autres, qui auraient flairé un ministre sorti de ses gonds, en porte à faux avec ce qu’il faut.

Le ministre, parti trop tôt sur une pente populiste, tautologique,  tablant sur le soutien qui tient,  on ne peut plus scellé,  manifeste de la « causa palestina » et  par la jeunesse de son parti,  in extenso, le peuple marocain, s’est vu, secoué, sonné,  contrecarré, pris, repris en étau par le journaliste qui, de sitôt,  proféra le mot-diable : Normalisation. un mot quasi-profane pour le parti, qui ne  se départit de sa verve palestinienne. 

On parle de traitrise… 
 
Une verve de tout bord  honorable, qu’un canal  marocco-israélien rétabli n’en dérange en rien la trame fidèle. Le ministre, se prit le verbe dans un bafouement ou deux, fit une allusion sitôt retranscrite en bannière, en rouge, en  bas de l’écran,  avec cran, qui énonce  cette position qui avait maille à partir avec le verbe dérangé, et  terne du ministre.

Un verbe demeuré aux prises avec ce dernier, qui se refusa à le décliner en clair, par pudeur peut-être, par souci d’un équilibre rompu de visu et par l’ouïe. L’auditeur, saisi, ressaisi, emparé de l’allusion, désillusion, du ministre qui tacle, s’oppose, à ce pas vers Israël, orienté par Dame Diplomatie.  

Un auditeur pendu, cloué au bois de la langue, à l’affût d’une déclinaison claire d’une position tape l’œil,  vu de loin, plutôt que d’une tirade, qui tire sur le vague de ce qui s’appelle :  Clair. Les questions se chevauchent, se prennent, à raison, dans ce filet légitime, prévisible :

Un ministre est-il en droit de verser, de surcroit, par-delà nos frontières, contre les  hautes  orientations du pays ? y voit-on un affront ?  Une maladresse ? Une intégrité écornée ? Une incohérence ? Quand d’autres parlent tout simplement de traitrise… 

​rédigé par Hicham Aboumerrouane 





Hicham Aboumerrouane
Je ( encore une fourberie grammaticale...le « ça » serait plus honnête...) suis un... En savoir plus sur cet auteur
Lundi 14 Décembre 2020



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