Des estimations anciennes fortement surestimées
En réexaminant les huit essais cliniques randomisés existants et en les comparant aux données du programme de dépistage organisé au Danemark, les chercheurs ont constaté que les hausses initiales de diagnostics observées après l’introduction du dépistage étaient souvent mal interprétées. Ces augmentations temporaires s’expliquent en grande partie par la détection plus précoce de tumeurs qui auraient été découvertes plus tard de toute façon.
Un risque bien plus faible qu’annoncé
Les auteurs estiment que le surdiagnostic réel lié au dépistage est inférieur à 5 %. Cette révision à la baisse permet d’apporter une information plus juste aux femmes : les bénéfices du dépistage précoce du cancer du sein l’emporteraient nettement sur les risques de diagnostics inutiles. Les chercheuses soulignent toutefois l’importance de communiquer ces données actualisées pour permettre des décisions éclairées.












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