Le 8 avril, Fred Vargas revient en librairie avec « Une unique lueur », un nouveau polar mettant en scène son commissaire fétiche, Jean-Baptiste Adamsberg. Publié chez Flammarion, ce roman survient trois ans après « Sur la dalle », dixième enquête de cet enquêteur aussi atypique qu’attachant.
Chaque parution de la romancière est un événement: ses livres, traduits dans une vingtaine de langues, se vendent à des centaines de milliers d’exemplaires et ont souvent été adaptés au cinéma ou à la télévision. Vargas a imposé un ton singulier, le « rompol », où l’intrigue criminelle se nourrit d’humour, de poésie et d’une pointe d’étrangeté assumée.
Dans « Une unique lueur », Adamsberg traque un tueur qui cible de jeunes femmes pour leur ressemblance avec une grande star hollywoodienne. L’histoire se déroule principalement à Paris, avec une incursion à Los Angeles. Tout commence par la découverte du corps d’une jeune comédienne: « Ni viol, ni brutalité, ni rage… on dirait presque que le tueur l’a poignardée avec des égards », constate Adamsberg, troublé par la scène.
L’enquête l’entraîne sur des chemins inattendus, croisant le poète Gérard de Nerval, la comédienne Lauren Bacall et un énigmatique sifflet. Fidèle à lui-même, Adamsberg déroute ses collègues par sa méthode oblique, que l’autrice compare à « la technique du pêcheur de crevettes qui pousse son épuisette à marée basse »: une progression lente, intuitive, mais redoutablement efficace.
L’éditrice Teresa Cremisi souligne la liberté créative de Fred Vargas, qui n’a jamais rechigné à injecter du saugrenu et de l’inexpliqué dans ses histoires. Le roman aligne une galerie de personnages contrastés : manipulateurs, apeurés, obsédés, âmes pures, jusqu’aux animaux familiers de son univers, un « petit monde bigarré » qui gravite autour du crime.
En parallèle de ses fictions, Fred Vargas, scientifique et archéozoologue de formation, a signé deux essais sur le climat: « L’Humanité en péril » (2019) et « Quelle chaleur allons-nous connaître? Quelles solutions pour nous nourrir? » (2022). Une œuvre qui confirme l’ampleur d’un regard à la fois littéraire, humaniste et profondément contemporain.
Chaque parution de la romancière est un événement: ses livres, traduits dans une vingtaine de langues, se vendent à des centaines de milliers d’exemplaires et ont souvent été adaptés au cinéma ou à la télévision. Vargas a imposé un ton singulier, le « rompol », où l’intrigue criminelle se nourrit d’humour, de poésie et d’une pointe d’étrangeté assumée.
Dans « Une unique lueur », Adamsberg traque un tueur qui cible de jeunes femmes pour leur ressemblance avec une grande star hollywoodienne. L’histoire se déroule principalement à Paris, avec une incursion à Los Angeles. Tout commence par la découverte du corps d’une jeune comédienne: « Ni viol, ni brutalité, ni rage… on dirait presque que le tueur l’a poignardée avec des égards », constate Adamsberg, troublé par la scène.
L’enquête l’entraîne sur des chemins inattendus, croisant le poète Gérard de Nerval, la comédienne Lauren Bacall et un énigmatique sifflet. Fidèle à lui-même, Adamsberg déroute ses collègues par sa méthode oblique, que l’autrice compare à « la technique du pêcheur de crevettes qui pousse son épuisette à marée basse »: une progression lente, intuitive, mais redoutablement efficace.
L’éditrice Teresa Cremisi souligne la liberté créative de Fred Vargas, qui n’a jamais rechigné à injecter du saugrenu et de l’inexpliqué dans ses histoires. Le roman aligne une galerie de personnages contrastés : manipulateurs, apeurés, obsédés, âmes pures, jusqu’aux animaux familiers de son univers, un « petit monde bigarré » qui gravite autour du crime.
En parallèle de ses fictions, Fred Vargas, scientifique et archéozoologue de formation, a signé deux essais sur le climat: « L’Humanité en péril » (2019) et « Quelle chaleur allons-nous connaître? Quelles solutions pour nous nourrir? » (2022). Une œuvre qui confirme l’ampleur d’un regard à la fois littéraire, humaniste et profondément contemporain.












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