Ce choix n’est pas anodin. Il marque une inflexion majeure :
Celle d’une intelligence artificielle qui ne se limite plus aux performances techniques ou économiques, mais qui s’inscrit dans une réflexion plus profonde sur la culture, la société et les trajectoires de développement.
Dans ce cadre, l’intervention de Wald Maâlam s’articulera autour de plusieurs sous-thèmes, en résonance avec les travaux développés dans De l’aiguille au digital et Wald Maâlam – Tome II :
- Du geste à l’algorithme : penser l’IA comme une continuité des savoir-faire humains.
- Le Maâlam comme figure centrale : la tête qui conçoit face aux mains qui exécutent.
- L’algorithme comme manière de penser, distincte du programme qui exécute.
- L’IA frugale : une intelligence artificielle adaptée aux réalités locales.
- Culture et souveraineté cognitive : construire une IA enracinée dans les contextes nationaux.
- De l’atelier au système : transmission, apprentissage et intelligence collective.
Dans ce cadre, l’intervention de Wald Maâlam s’articulera autour de plusieurs sous-thèmes, en résonance avec les travaux développés dans De l’aiguille au digital et Wald Maâlam – Tome II :
- Du geste à l’algorithme : penser l’IA comme une continuité des savoir-faire humains.
- Le Maâlam comme figure centrale : la tête qui conçoit face aux mains qui exécutent.
- L’algorithme comme manière de penser, distincte du programme qui exécute.
- L’IA frugale : une intelligence artificielle adaptée aux réalités locales.
- Culture et souveraineté cognitive : construire une IA enracinée dans les contextes nationaux.
- De l’atelier au système : transmission, apprentissage et intelligence collective.
À travers ces axes, Wald Maâlam portera une vision singulière :
- Une intelligence artificielle pensée comme prolongement des cultures,
- Un levier de développement inscrit dans les territoires,
- Un outil qui interroge autant qu’il transforme.
Dans cette perspective, la culture n’est pas un simple domaine d’application de l’intelligence artificielle. Elle en devient le socle, le cadre et la limite.
Car une IA sans culture est une IA sans conscience. Et une IA sans conscience est une puissance sans direction.
Le SIEL 2026 devient ainsi un espace de dialogue rare où se rencontrent chercheurs, artistes, décideurs et citoyens autour d’une même interrogation :
Comment faire de l’intelligence artificielle non pas un facteur de standardisation, mais un levier de diversité, de créativité et de développement humain ?
Dans une ville comme Rabat, où se croisent histoire, diplomatie et savoir, cette intervention prend une portée particulière.
Elle rappelle que l’avenir de l’IA ne se joue pas uniquement dans les laboratoires ou les plateformes technologiques, mais aussi dans les livres, les idées et les cultures.
Et que, face à la machine, le rôle du Maâlam reste intact : Penser. Transmettre. Donner du sens.
Par Dr Az-Eddine Bennani.
- Un levier de développement inscrit dans les territoires,
- Un outil qui interroge autant qu’il transforme.
Dans cette perspective, la culture n’est pas un simple domaine d’application de l’intelligence artificielle. Elle en devient le socle, le cadre et la limite.
Car une IA sans culture est une IA sans conscience. Et une IA sans conscience est une puissance sans direction.
Le SIEL 2026 devient ainsi un espace de dialogue rare où se rencontrent chercheurs, artistes, décideurs et citoyens autour d’une même interrogation :
Comment faire de l’intelligence artificielle non pas un facteur de standardisation, mais un levier de diversité, de créativité et de développement humain ?
Dans une ville comme Rabat, où se croisent histoire, diplomatie et savoir, cette intervention prend une portée particulière.
Elle rappelle que l’avenir de l’IA ne se joue pas uniquement dans les laboratoires ou les plateformes technologiques, mais aussi dans les livres, les idées et les cultures.
Et que, face à la machine, le rôle du Maâlam reste intact : Penser. Transmettre. Donner du sens.
Par Dr Az-Eddine Bennani.












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