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L’acteur marocain Mohamed El Khalfi est décédé samedi à l’âge de 87 ans 22/12/2024
Selon le Syndicat marocain pour les professionnels des arts dramatiques, le regretté a rendu son dernier souffle à son domicile à Casablanca, après une longue lutte contre la maladie.
Né à Casablanca en 1937, Mohammed El Khalfi laisse un héritage artistique considérable dans les domaines du théâtre, de la télévision et du cinéma, lui conférant une place particulière auprès du public marocain.
Le défunt a entamé sa carrière artistique en 1957 dans le théâtre amateur, aux côtés de figures emblématiques telles que Tayeb Saddiki et Ahmed Tayeb Laâlej, avant de fonder en 1959 la troupe « Le Théâtre Populaire », puis « Les Artistes Unis », où des artistes prestigieux ont brillé, comme la regrettée Thouraya Jabrane.
Mohamed El Khalfi a également été l’un des premiers à marquer de son empreinte le paysage audiovisuel au début des années 1960, avec sa première série télévisée intitulée « Le Sacrifice ».
Au cinéma, il a participé à des œuvres telles que « Silence, direction interdite » du réalisateur Abdallah Mesbahi, « Ici et là » du réalisateur Mohammed Ismail, et « Les Beaux Jours de Sheherazade » de Mustapha Derkaoui, entre autres.
Mohammed El Khalfi a, par ailleurs, acquis une grande notoriété auprès du public marocain grâce à son rôle dans la célèbre sitcom « Lalla Fatima »
Né à Casablanca en 1937, Mohammed El Khalfi laisse un héritage artistique considérable dans les domaines du théâtre, de la télévision et du cinéma, lui conférant une place particulière auprès du public marocain.
Le défunt a entamé sa carrière artistique en 1957 dans le théâtre amateur, aux côtés de figures emblématiques telles que Tayeb Saddiki et Ahmed Tayeb Laâlej, avant de fonder en 1959 la troupe « Le Théâtre Populaire », puis « Les Artistes Unis », où des artistes prestigieux ont brillé, comme la regrettée Thouraya Jabrane.
Mohamed El Khalfi a également été l’un des premiers à marquer de son empreinte le paysage audiovisuel au début des années 1960, avec sa première série télévisée intitulée « Le Sacrifice ».
Au cinéma, il a participé à des œuvres telles que « Silence, direction interdite » du réalisateur Abdallah Mesbahi, « Ici et là » du réalisateur Mohammed Ismail, et « Les Beaux Jours de Sheherazade » de Mustapha Derkaoui, entre autres.
Mohammed El Khalfi a, par ailleurs, acquis une grande notoriété auprès du public marocain grâce à son rôle dans la célèbre sitcom « Lalla Fatima »
Débat sur le secteur de la publicité en 2025 18/12/2024
Premier débat sur le secteur de la publicité pour renforcer la régulation et la transparence. Le gouvernement a annoncé l'organisation du premier débat sur la réalité du secteur publicitaire au Maroc l'année prochaine. Cette initiative intervient dans le but d'ouvrir une discussion entre les professionnels et les acteurs du domaine pour discuter des défis actuels et anticiper les moyens de développer le secteur et de valoriser ses rôles dans le développement économique. La discussion porte sur divers sujets tels que la réglementation juridique de la publicité, l’éthique professionnelle, les transformations numériques et le rôle de la publicité dans la promotion des valeurs nationales. Le débat vise à élaborer un programme pratique en consultation avec les professionnels qui permettra de réformer le secteur et d’élever ses niveaux pour répondre aux normes internationales
Lancement de l'application de réseautage social « Free » au Maroc 18/12/2024
L'application de réseautage social "FREE" a été lancée à Rabat. La plateforme, qui se distingue par une nouvelle technologie multifonctionnelle, combine les fonctionnalités des réseaux sociaux, de la messagerie, de la réalité augmentée, des vidéos courtes et longues et des portails, offrant à l'utilisateur une expérience complète sans avoir besoin d'utiliser des technologies distinctes. L'application, qui ambitionne dans sa première phase de servir le Maroc et l'Afrique, assure la préservation de l'intimité culturelle de ses utilisateurs, et valorise l'appartenance nationale et culturelle, loin des influences étrangères.
70 millions de dollars pour renforcer la protection sociale 18/12/2024
La Banque mondiale a approuvé un financement de 70 millions de dollars pour soutenir la deuxième phase de la réforme de la protection sociale au Maroc. Le projet vise à renforcer le Registre national de la population et à étendre le registre social pour couvrir les zones reculées, facilitant ainsi l’accès aux services sociaux pour les familles défavorisées. La réforme, lancée en réponse aux directives du roi Mohammed VI en 2018, comprend une transformation numérique pour simplifier les procédures d’enregistrement des bénéficiaires et améliorer le ciblage des programmes sociaux. D'ici à 2028, le projet aura un impact sur huit programmes sociaux, améliorant l’inclusion et la résilience face aux défis climatiques et économiques.
Abdellatif Ouahbi veut tracer les lignes rouges aux réseaux sociaux 12/12/2024
Les réseaux sociaux, souvent perçus comme un espace de liberté et d’échange, se transforment de plus en plus en des terrains de diffamation et d’intrusion dans la vie privée. Au Maroc, les abus numériques se multiplient, menaçant la dignité et la réputation des citoyens sous couvert de liberté d’expression.
Conscient de la gravité de ces dérives, le gouvernement entend agir pour instaurer un cadre légal plus strict. Le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a annoncé dans ce sens les mesures fortes prévues dans le prochain Code pénal qui sera présenté au Parlement avant la fin de cette législature.
Les futures mesures visent à protéger les droits fondamentaux et à tracer une frontière claire entre critique légitime et comportements nuisibles.
Conscient de la gravité de ces dérives, le gouvernement entend agir pour instaurer un cadre légal plus strict. Le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a annoncé dans ce sens les mesures fortes prévues dans le prochain Code pénal qui sera présenté au Parlement avant la fin de cette législature.
Les futures mesures visent à protéger les droits fondamentaux et à tracer une frontière claire entre critique légitime et comportements nuisibles.
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