OpenAI dans le viseur : Un pari massif des géants de la finance
Ce tour de série G a été mené par le fonds souverain singapourien GIC et Coatue, avec la participation de BlackRock, Goldman Sachs, JPMorgan Chase, mais aussi de partenaires stratégiques comme Microsoft et Nvidia. Résultat: une valorisation qui dépasse déjà celle de nombreux groupes cotés et rapproche Anthropic des capitalisations des poids lourds historiques de la tech.
L’usage des fonds est clair: financer la puissance de calcul et l’infrastructure. Dans un contexte où la disponibilité des GPU conditionne la compétitivité des modèles, Anthropic prévoit d’investir 50 milliards de dollars dans des centres de données aux États-Unis et s’est engagée à acheter pour 30 milliards de dollars de capacité cloud auprès d’Azure. Une stratégie qui vise à sécuriser la chaîne d’approvisionnement en ressources critiques et à soutenir l’entraînement de modèles de nouvelle génération.
Rivale déclarée d’OpenAI, Anthropic s’est distinguée par une ligne directrice centrée sur la fiabilité, la sécurité et des produits pensés pour les entreprises et les développeurs, là où ChatGPT a d’abord conquis le grand public. Ce focus B2B se reflète dans les chiffres: la société revendique un revenue run rate de 14 milliards de dollars, contre 1 milliard un an plus tôt, avec 80% des revenus issus des clients professionnels.
Au cœur de cette traction, Claude Code, l’agent de développement ouvert au grand public depuis octobre, s’impose déjà comme un moteur majeur: 2,5 milliards de dollars de revenus annuels, des abonnements professionnels multipliés par quatre depuis le début de 2026, et — selon Anthropic — 4% des commits publics sur GitHub désormais générés via l’outil. Huit des dix plus grandes entreprises américaines du Fortune figureraient parmi les clients.
D’après une dépêche récente de l’AFP, Anthropic préparerait activement son introduction en Bourse. Face à un OpenAI également engagé dans une course aux capitaux, la confrontation pourrait se déplacer sur les marchés financiers, où l’accès aux ressources et la capacité d’investissement dans l’infrastructure deviendront des avantages décisifs.
Dans un secteur où la montée en puissance technique rime avec budgets colossaux, la levée d’Anthropic envoie un signal: la prochaine phase de l’IA se jouera autant dans les data centers que dans les laboratoires de recherche.
L’usage des fonds est clair: financer la puissance de calcul et l’infrastructure. Dans un contexte où la disponibilité des GPU conditionne la compétitivité des modèles, Anthropic prévoit d’investir 50 milliards de dollars dans des centres de données aux États-Unis et s’est engagée à acheter pour 30 milliards de dollars de capacité cloud auprès d’Azure. Une stratégie qui vise à sécuriser la chaîne d’approvisionnement en ressources critiques et à soutenir l’entraînement de modèles de nouvelle génération.
Rivale déclarée d’OpenAI, Anthropic s’est distinguée par une ligne directrice centrée sur la fiabilité, la sécurité et des produits pensés pour les entreprises et les développeurs, là où ChatGPT a d’abord conquis le grand public. Ce focus B2B se reflète dans les chiffres: la société revendique un revenue run rate de 14 milliards de dollars, contre 1 milliard un an plus tôt, avec 80% des revenus issus des clients professionnels.
Au cœur de cette traction, Claude Code, l’agent de développement ouvert au grand public depuis octobre, s’impose déjà comme un moteur majeur: 2,5 milliards de dollars de revenus annuels, des abonnements professionnels multipliés par quatre depuis le début de 2026, et — selon Anthropic — 4% des commits publics sur GitHub désormais générés via l’outil. Huit des dix plus grandes entreprises américaines du Fortune figureraient parmi les clients.
D’après une dépêche récente de l’AFP, Anthropic préparerait activement son introduction en Bourse. Face à un OpenAI également engagé dans une course aux capitaux, la confrontation pourrait se déplacer sur les marchés financiers, où l’accès aux ressources et la capacité d’investissement dans l’infrastructure deviendront des avantages décisifs.
Dans un secteur où la montée en puissance technique rime avec budgets colossaux, la levée d’Anthropic envoie un signal: la prochaine phase de l’IA se jouera autant dans les data centers que dans les laboratoires de recherche.












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