Il fallait autrefois expliquer pourquoi l’essence coûtait sensiblement plus cher que le gasoil. Cet été 2026, le consommateur marocain découvre une situation beaucoup plus inhabituelle : les deux carburants se retrouvent pratiquement au même prix. Depuis le réajustement intervenu dans la nuit du 16 au 17 août, le litre de gasoil a augmenté d’environ 65 centimes tandis que l’essence a reculé de 30 centimes. Autour de 14,9 à 15 dirhams le litre selon les stations et les villes, les deux courbes se croisent presque.
Le mouvement est d’autant plus sensible qu’il intervient après une hausse générale d’un dirham par litre appliquée au début du mois d’août. Le gasoil était alors remonté aux environs de 14,30 dirhams, tandis que l’essence approchait 15,24 dirhams. Deux semaines plus tard, le diesel grimpe encore alors que le super se détend légèrement.
Pour un automobiliste, les centimes deviennent rapidement des dizaines de dirhams. Un plein de 50 litres de gasoil coûte désormais environ 747 dirhams sur la base d’un prix indicatif de 14,95 DH. À 13,30 DH à la mi-juillet, le même plein revenait à environ 665 DH. La différence dépasse donc 80 dirhams sur un seul passage à la pompe.
C’est précisément ce qui explique pourquoi les recherches autour du prix du carburant redeviennent un signal de consommation important. Le sujet ne concerne plus seulement les automobilistes. Toute hausse du gasoil se diffuse potentiellement vers le transport routier, la logistique, la distribution des marchandises et, au bout de la chaîne, le pouvoir d’achat.
Le marché marocain reste très sensible aux cotations internationales des produits raffinés, et pas uniquement au prix du baril de pétrole brut. Le Conseil de la concurrence avait déjà montré que la transmission des variations internationales vers la pompe pouvait différer entre gasoil et essence.
L’été 2026 illustre cette volatilité. En juin et début juillet, les prix avaient reculé. Le gasoil était notamment descendu à 13,55 DH le 16 juin, avant une nouvelle phase haussière à partir de la mi-juillet.
Pour le consommateur, une certitude demeure donc : le prix affiché aujourd’hui n’est plus une donnée durable, mais une photographie provisoire. Et quand le gasoil rejoint l’essence autour de 15 dirhams, la question n’est plus seulement énergétique. Elle redevient pleinement sociale.
Le mouvement est d’autant plus sensible qu’il intervient après une hausse générale d’un dirham par litre appliquée au début du mois d’août. Le gasoil était alors remonté aux environs de 14,30 dirhams, tandis que l’essence approchait 15,24 dirhams. Deux semaines plus tard, le diesel grimpe encore alors que le super se détend légèrement.
Pour un automobiliste, les centimes deviennent rapidement des dizaines de dirhams. Un plein de 50 litres de gasoil coûte désormais environ 747 dirhams sur la base d’un prix indicatif de 14,95 DH. À 13,30 DH à la mi-juillet, le même plein revenait à environ 665 DH. La différence dépasse donc 80 dirhams sur un seul passage à la pompe.
C’est précisément ce qui explique pourquoi les recherches autour du prix du carburant redeviennent un signal de consommation important. Le sujet ne concerne plus seulement les automobilistes. Toute hausse du gasoil se diffuse potentiellement vers le transport routier, la logistique, la distribution des marchandises et, au bout de la chaîne, le pouvoir d’achat.
Le marché marocain reste très sensible aux cotations internationales des produits raffinés, et pas uniquement au prix du baril de pétrole brut. Le Conseil de la concurrence avait déjà montré que la transmission des variations internationales vers la pompe pouvait différer entre gasoil et essence.
L’été 2026 illustre cette volatilité. En juin et début juillet, les prix avaient reculé. Le gasoil était notamment descendu à 13,55 DH le 16 juin, avant une nouvelle phase haussière à partir de la mi-juillet.
Pour le consommateur, une certitude demeure donc : le prix affiché aujourd’hui n’est plus une donnée durable, mais une photographie provisoire. Et quand le gasoil rejoint l’essence autour de 15 dirhams, la question n’est plus seulement énergétique. Elle redevient pleinement sociale.












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