À l’occasion de l’Aïd al-Fitr, les salles de cinéma marocaines s’apprêtent à dévoiler un nouveau long métrage réunissant la comédienne Fadwa Taleb et son partenaire Ayoub Abounasser. Intitulé “2 Rouah” et signé par le réalisateur Alaa Akaaboune, le film adopte un ton résolument comique, relevé d’une touche de fantastique. Le scénario, co-écrit par Adil Abatourab et Nabil El Mansouri, ambitionne d’offrir une expérience légère et festive, répondant aux attentes d’un public en quête d’œuvres qui allient divertissement et proximité avec les réalités sociales.
L’intrigue suit deux jeunes liés par un amour sincère, décidés à sceller leur relation par le mariage. Mais des obstacles imprévus bouleversent leur trajectoire et les confrontent à des épreuves complexes, mettant à nu la fragilité de certaines certitudes autour des relations affectives.
À travers ce fil dramatique, “2 Rouah” pose des questions sur la nature des liens entre hommes et femmes, les limites de la compréhension de l’autre, et les pressions sociales qui encadrent les choix des jeunes. Le film éclaire également la différence d’expériences vécues par les deux sexes dans la société marocaine.
En plus de Fadwa Taleb et Ayoub Abou Nasser, la distribution rassemble des artistes tels que Raouia, Abdelilah Ajil, Maria Lalouaz, Amine Belghazi, Noujoum Az-Zahra et Hajar Mesnawi. Une combinaison de talents pensée pour la diversité et l’harmonie, au service du rythme comique du film.
Dans le cadre de la campagne promotionnelle, les deux protagonistes ont opté pour une approche atypique afin de susciter l’attention: chacun a remplacé sa photo de profil sur Instagram par celle de l’autre, déclenchant une vague de questions et de spéculations parmi leurs abonnés.
Ce dispositif vise à générer un engagement numérique avant la sortie, en attisant la curiosité autour de la relation des personnages à l’écran.
“2 Rouah” s’inscrit dans la catégorie des films commerciaux à production indépendante, misant sur la dynamique des sorties pendant les fêtes pour attirer un large public et viser le haut du box-office, à un moment où les salles souhaitent programmer des œuvres fédératrices.
Le long métrage pourrait faire office de test pour la capacité de la comédie sociale à mobiliser les spectateurs marocains, dans une période où l’on recherche à la fois la légèreté du ton et la densité des interrogations.
L’intrigue suit deux jeunes liés par un amour sincère, décidés à sceller leur relation par le mariage. Mais des obstacles imprévus bouleversent leur trajectoire et les confrontent à des épreuves complexes, mettant à nu la fragilité de certaines certitudes autour des relations affectives.
À travers ce fil dramatique, “2 Rouah” pose des questions sur la nature des liens entre hommes et femmes, les limites de la compréhension de l’autre, et les pressions sociales qui encadrent les choix des jeunes. Le film éclaire également la différence d’expériences vécues par les deux sexes dans la société marocaine.
En plus de Fadwa Taleb et Ayoub Abou Nasser, la distribution rassemble des artistes tels que Raouia, Abdelilah Ajil, Maria Lalouaz, Amine Belghazi, Noujoum Az-Zahra et Hajar Mesnawi. Une combinaison de talents pensée pour la diversité et l’harmonie, au service du rythme comique du film.
Dans le cadre de la campagne promotionnelle, les deux protagonistes ont opté pour une approche atypique afin de susciter l’attention: chacun a remplacé sa photo de profil sur Instagram par celle de l’autre, déclenchant une vague de questions et de spéculations parmi leurs abonnés.
Ce dispositif vise à générer un engagement numérique avant la sortie, en attisant la curiosité autour de la relation des personnages à l’écran.
“2 Rouah” s’inscrit dans la catégorie des films commerciaux à production indépendante, misant sur la dynamique des sorties pendant les fêtes pour attirer un large public et viser le haut du box-office, à un moment où les salles souhaitent programmer des œuvres fédératrices.
Le long métrage pourrait faire office de test pour la capacité de la comédie sociale à mobiliser les spectateurs marocains, dans une période où l’on recherche à la fois la légèreté du ton et la densité des interrogations.












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