Les produits alimentaires tirent la baisse
Les prix ont reculé au Maroc en juillet 2026. Selon la Haut-Commissariat au Plan, l’indice des prix à la consommation a baissé de 0,6 % par rapport au même mois de 2025. Cette évolution s’explique principalement par le recul des prix des produits alimentaires de 3,7 %, tandis que les produits non alimentaires ont augmenté de 1,9 %. Autrement dit, le panier alimentaire a respiré, mais tout n’a pas baissé dans le budget des ménages.
Par rapport à juin 2026, la baisse est encore plus visible : l’indice général des prix à la consommation a reculé de 1 %. Dans le détail, les produits alimentaires ont diminué de 1,9 % et les produits non alimentaires de 0,3 %. Les plus fortes baisses concernent les légumes, avec moins 7,6 %, les poissons et fruits de mer, moins 3,9 %, les fruits, moins 3,7 %, les viandes, moins 1,2 %, ainsi que le lait, le fromage et les œufs, moins 0,3 %. Les carburants ont aussi reculé de 4,9 %, un élément important pour le transport et les coûts indirects.
Cette accalmie est une bonne nouvelle pour les familles marocaines, surtout après plusieurs années de tension sur les prix alimentaires. Les jeunes actifs, les étudiants, les ménages urbains et les classes moyennes ont fortement ressenti la hausse du coût de la vie depuis la crise sanitaire, la guerre en Ukraine, les sécheresses successives et les perturbations des marchés agricoles. Quand les légumes, les fruits, la viande ou le carburant baissent, cela se voit rapidement dans les discussions de marché, les dépenses de transport et les budgets du mois.
La baisse n’a toutefois pas été uniforme. Le HCP indique que les plus fortes diminutions mensuelles ont été enregistrées à Marrakech, moins 1,7 %, Safi, moins 1,4 %, Guelmim, moins 1,3 %, Tanger, moins 1,1 %, puis Casablanca, Rabat et Meknès, moins 1 %. D’autres villes comme Agadir, Settat, Béni Mellal, Fès, Oujda, Tétouan, Al Hoceima, Dakhla et Errachidia ont également connu des reculs, mais à des rythmes différents.
L’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix réglementés et les produits très volatils, a diminué de 0,1 % sur un mois et de 0,1 % sur un an. Ce chiffre montre que la pression inflationniste de fond reste contenue, mais il ne signifie pas que le pouvoir d’achat est totalement rétabli. Beaucoup de prix restent plus élevés qu’avant les grandes vagues inflationnistes. Pour le Maroc, la vraie victoire ne sera pas seulement une baisse ponctuelle en juillet, mais une stabilité durable des prix, portée par une agriculture plus résiliente, une logistique plus efficace et des revenus capables de suivre la vie réelle des citoyens.
Par rapport à juin 2026, la baisse est encore plus visible : l’indice général des prix à la consommation a reculé de 1 %. Dans le détail, les produits alimentaires ont diminué de 1,9 % et les produits non alimentaires de 0,3 %. Les plus fortes baisses concernent les légumes, avec moins 7,6 %, les poissons et fruits de mer, moins 3,9 %, les fruits, moins 3,7 %, les viandes, moins 1,2 %, ainsi que le lait, le fromage et les œufs, moins 0,3 %. Les carburants ont aussi reculé de 4,9 %, un élément important pour le transport et les coûts indirects.
Cette accalmie est une bonne nouvelle pour les familles marocaines, surtout après plusieurs années de tension sur les prix alimentaires. Les jeunes actifs, les étudiants, les ménages urbains et les classes moyennes ont fortement ressenti la hausse du coût de la vie depuis la crise sanitaire, la guerre en Ukraine, les sécheresses successives et les perturbations des marchés agricoles. Quand les légumes, les fruits, la viande ou le carburant baissent, cela se voit rapidement dans les discussions de marché, les dépenses de transport et les budgets du mois.
La baisse n’a toutefois pas été uniforme. Le HCP indique que les plus fortes diminutions mensuelles ont été enregistrées à Marrakech, moins 1,7 %, Safi, moins 1,4 %, Guelmim, moins 1,3 %, Tanger, moins 1,1 %, puis Casablanca, Rabat et Meknès, moins 1 %. D’autres villes comme Agadir, Settat, Béni Mellal, Fès, Oujda, Tétouan, Al Hoceima, Dakhla et Errachidia ont également connu des reculs, mais à des rythmes différents.
L’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix réglementés et les produits très volatils, a diminué de 0,1 % sur un mois et de 0,1 % sur un an. Ce chiffre montre que la pression inflationniste de fond reste contenue, mais il ne signifie pas que le pouvoir d’achat est totalement rétabli. Beaucoup de prix restent plus élevés qu’avant les grandes vagues inflationnistes. Pour le Maroc, la vraie victoire ne sera pas seulement une baisse ponctuelle en juillet, mais une stabilité durable des prix, portée par une agriculture plus résiliente, une logistique plus efficace et des revenus capables de suivre la vie réelle des citoyens.












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