Un match verrouillé, un homme pour le débloquer
Face à une Tanzanie regroupée, disciplinée et accrocheuse, les Lions de l’Atlas ont longtemps buté. Le ballon circulait, la domination était nette, mais l’ouverture manquait. Jusqu’à ce que Brahim Díaz fasse parler son talent. Une inspiration, un appel juste, une lucidité dans la surface, et le verrou saute.
Pour AS, il n’y a pas de débat : le milieu offensif marocain est aujourd’hui le principal détonateur du jeu national. Avec quatre buts en quatre matchs, Díaz est devenu le meilleur buteur du tournoi, mais surtout l’homme qui fait basculer les rencontres quand le Maroc doute. Le journal souligne sa capacité à rester calme dans les moments chauds, à demander le ballon quand d’autres se cachent. Un vrai leader technique, assumé, sans calcul.
Le nouveau génie des Lions de l’Atlas
Sous sa plume, AS va plus loin. Le quotidien parle d’un « nouveau génie » sur lequel le Maroc s’appuie désormais sans hésitation. Brahim Díaz n’est plus seulement un joueur talentueux, il est le centre de gravité de l’animation offensive.
Selon le journal espagnol, l’international marocain a assumé pleinement son rôle : prises de risques, accélérations, frappes, projections. Même quand le jeu collectif ralentit, Díaz impose son tempo. Il force les lignes, oblige les défenses à reculer, crée des déséquilibres là où il n’y en avait pas. Une constance rare dans un tournoi aussi exigeant. Et un signal fort envoyé à tous les adversaires à venir.
Le duo Díaz–Hakimi, arme fatale
AS insiste également sur un autre élément clé : la connexion avec Achraf Hakimi. Malgré une récente blessure, le latéral du PSG a retrouvé son impact. Percussions, appels tranchants, centres dangereux. Sur le flanc droit, le duo fonctionne à merveille. Quand Hakimi déborde, Díaz se projette. Quand Díaz fixe, Hakimi surgit. Une mécanique bien huilée, qui a fait énormément de dégâts face à la Tanzanie et qui pourrait devenir l’arme numéro un du Maroc dans la phase à élimination directe.
Sans Ounahi, Díaz prend encore plus de responsabilités
Le quotidien espagnol rappelle enfin que le Maroc a dû composer sans Azzeddine Ounahi, blessé la veille du match. Une absence lourde, qui a déséquilibré le milieu dans un premier temps. Mais là encore, Brahim Díaz a répondu présent. Plus bas pour toucher le ballon, plus impliqué dans la construction, plus exigeant avec ses partenaires. Il a pris le jeu à son compte, comme un patron. Une prestation qui confirme son statut de leader offensif incontesté dans cette CAN.
À mesure que la Coupe d’Afrique des nations avance, Brahim Díaz s’impose comme l’un des visages forts du tournoi. Encensé par la presse européenne, décisif sur le terrain, précieux dans les moments clés, il incarne cette nouvelle génération marocaine ambitieuse et décomplexée. Les quarts de finale approchent, le niveau va encore monter. Une question circule déjà dans les travées des stades et sur les réseaux : jusqu’où Brahim peut-il porter ce Maroc ?












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