Le Maroc mobilise 15 000 volontaires pour la Coupe d’Afrique des Nations 2025. Ce dispositif traduit un engagement collectif inédit pour garantir une expérience fluide aux supporters, aux délégations et aux médias, tout en promouvant le bénévolat citoyen et la formation de compétences utiles au-delà du tournoi.
Formation et employabilité des jeunes
La logistique d’un tournoi continental exige une armée discrète et bien formée. L’appel à 15 000 volontaires répond à un besoin précis: orienter le public, fluidifier les accès, soutenir l’accréditation, épauler les équipes protocole et médias, accompagner les délégations, et renforcer la médiation dans les fan zones. Le choix d’une mobilisation massive s’explique par la dispersion des sites, la densité des flux et l’exigence de standards internationaux.
Les volontaires sont sélectionnés sur des critères de disponibilité, de maîtrise linguistique et de savoir-être, puis formés aux procédures d’accueil, de sécurité et de service aux publics, avec des modules dédiés à l’accessibilité, à la gestion des situations imprévues et à la communication interculturelle. Cette démarche est aussi un investissement social: elle valorise la jeunesse, favorise l’employabilité par l’acquisition de compétences transversales et renforce l’image d’un pays-hôte organisé et accueillant.
En outre, Les autorités locales et les comités d’organisation mettent en place une coordination interinstitutionnelle afin de répartir les missions entre stades, centres d’entraînement, aéroports et gares, tout en assurant un dispositif de transport et d’hébergement adapté pour les volontaires affectés loin de leur ville. La réussite de cette opération repose sur une planification fine des plannings, une assurance couvrant les risques, et la mise à disposition d’équipements et de restauration pendant les services.
Enfin, au-delà de la CAN, l’héritage attendu est une communauté structurée de bénévoles formés, capable de soutenir d’autres manifestations culturelles et sportives. Dans un pays qui s’est affirmé sur la scène des grands événements, la mobilisation de 15 000 volontaires n’est pas seulement une ressource opérationnelle, c’est un signal civique qui consolide la cohésion et projette une image d’excellence organisationnelle.
Les volontaires sont sélectionnés sur des critères de disponibilité, de maîtrise linguistique et de savoir-être, puis formés aux procédures d’accueil, de sécurité et de service aux publics, avec des modules dédiés à l’accessibilité, à la gestion des situations imprévues et à la communication interculturelle. Cette démarche est aussi un investissement social: elle valorise la jeunesse, favorise l’employabilité par l’acquisition de compétences transversales et renforce l’image d’un pays-hôte organisé et accueillant.
En outre, Les autorités locales et les comités d’organisation mettent en place une coordination interinstitutionnelle afin de répartir les missions entre stades, centres d’entraînement, aéroports et gares, tout en assurant un dispositif de transport et d’hébergement adapté pour les volontaires affectés loin de leur ville. La réussite de cette opération repose sur une planification fine des plannings, une assurance couvrant les risques, et la mise à disposition d’équipements et de restauration pendant les services.
Enfin, au-delà de la CAN, l’héritage attendu est une communauté structurée de bénévoles formés, capable de soutenir d’autres manifestations culturelles et sportives. Dans un pays qui s’est affirmé sur la scène des grands événements, la mobilisation de 15 000 volontaires n’est pas seulement une ressource opérationnelle, c’est un signal civique qui consolide la cohésion et projette une image d’excellence organisationnelle.












L'accueil




















