Selon Le Monde, citant un rapport d’inspection de la Confédération africaine de football, l’état d’avancement des chantiers ne respecte pas les exigences du cahier des charges, notamment en ce qui concerne les stades et les infrastructures d’accueil.
La situation de l’Ouganda apparaît comme la plus préoccupante : aucun stade n’y répond actuellement aux normes de catégorie 4 imposées par la CAF, indispensables pour accueillir une compétition de l’envergure de la CAN.
Au Kenya, malgré un plan de modernisation de cinq enceintes sportives, les autorités ont reçu un avertissement officiel en raison des retards accumulés, notamment concernant le stade Talanta, dont la livraison a été repoussée à mi-2026.
En revanche, la Tanzanie semble mieux avancer, avec des travaux globalement conformes aux délais et aux standards techniques exigés.
Face à ces incertitudes, des discussions émergent en coulisses au sein de la Confédération africaine de football autour d’un éventuel plan B. Des pays comme le Rwanda et l’Afrique du Sud suivraient de près la situation, prêts à se positionner en cas de retrait de l’organisation au trio actuel.
Pour rappel, l’attribution de la CAN 2027 à ces trois pays, annoncée le 7 avril 2023, constituait une première dans l’histoire de la compétition avec une organisation conjointe. Mais après le succès retentissant de la Coupe d’Afrique des nations 2025 au Maroc, les exigences organisationnelles ont été revues à la hausse, accentuant la pression sur les futurs pays hôtes.












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