La Société nationale des autoroutes du Maroc conduit un programme de 10,25 milliards de dirhams centré sur le corridor Casablanca-Rabat, selon les éléments rapportés par LNT. Le principal chantier est l’autoroute continentale de 59 kilomètres entre les deux métropoles, évaluée à 6,5 milliards de dirhams et attendue en 2028. Elle doit soulager l’axe historique et améliorer la desserte du Grand Stade.
À Aïn Harrouda, la reconfiguration d’une section fréquentée par 120 000 véhicules par jour affiche un avancement de 40 %. Le chantier, chiffré à 750 millions de dirhams, prévoit douze ouvrages d’art pour mieux séparer les flux. L’échangeur de Sidi Maârouf est lui aussi réalisé à 40 %, tandis que la liaison Tit Mellil-Berrechid, longue de 30 kilomètres, atteint 65 % d’avancement.
Pour les usagers au Maroc, ces travaux répondent à un besoin de capacité mais peuvent aussi dégrader temporairement les conditions de circulation sur un corridor déjà chargé. Les jalons d’avancement et la livraison annoncée en 2028 seront donc les repères concrets à suivre. La commande bénéficie également au tissu productif national : 75 % des marchés du programme ont été attribués à des entreprises marocaines, d’après l’article. Le respect des calendriers, la sécurité des zones de chantier et l’information des conducteurs détermineront l’utilité immédiate de cet investissement.












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