La Société nationale des autoroutes du Maroc conduit un programme de 10,25 milliards de dirhams concentré sur l’axe Casablanca-Rabat, selon La Nouvelle Tribune. Sa pièce maîtresse est une autoroute continentale de 59 kilomètres, annoncée pour 6,5 milliards de dirhams et attendue en 2028. L’objectif déclaré est de décongestionner le corridor historique entre les deux métropoles et d’améliorer la desserte du Grand Stade avant 2030.
Le programme comprend aussi la reconfiguration de la section d’Aïn Harrouda. Le média indique que ce secteur supporte 120 000 véhicules par jour et que les travaux, annoncés à 40 % d’avancement, doivent séparer les flux au moyen de douze ouvrages d’art. L’échangeur de Sidi Maârouf, également donné à 40 %, doit adopter une configuration à trois niveaux afin de fluidifier les connexions entre les voies de contournement.
La liaison Tit Mellil-Berrechid est, elle, annoncée à 65 % d’avancement. Pour les automobilistes marocains, l’intérêt immédiat tient autant aux gains futurs qu’aux conditions de circulation pendant les chantiers sur un axe déjà très chargé. La source souligne enfin que 75 % des marchés du programme ont été attribués à des entreprises marocaines. Les calendriers, montants et taux d’avancement restent des données annoncées par les porteurs du programme, et non une évaluation indépendante des performances finales des ouvrages.
Le programme comprend aussi la reconfiguration de la section d’Aïn Harrouda. Le média indique que ce secteur supporte 120 000 véhicules par jour et que les travaux, annoncés à 40 % d’avancement, doivent séparer les flux au moyen de douze ouvrages d’art. L’échangeur de Sidi Maârouf, également donné à 40 %, doit adopter une configuration à trois niveaux afin de fluidifier les connexions entre les voies de contournement.
La liaison Tit Mellil-Berrechid est, elle, annoncée à 65 % d’avancement. Pour les automobilistes marocains, l’intérêt immédiat tient autant aux gains futurs qu’aux conditions de circulation pendant les chantiers sur un axe déjà très chargé. La source souligne enfin que 75 % des marchés du programme ont été attribués à des entreprises marocaines. Les calendriers, montants et taux d’avancement restent des données annoncées par les porteurs du programme, et non une évaluation indépendante des performances finales des ouvrages.












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